Friday, January 02, 2015
German Punks
German Punks
Toi un pocu esmolecíu, non me presta esto de la política. Por definición, hay d´engarrase pa salir elegíu col collaciu o collacia que tea mas próximu. Yo non soy d´engarrame muncho, soy, de facelo lo meyor posible. Eso sí, préstame debatir les idees de comu camudar les coses en llibertá, ye, el mio pasatiempu preferíu.
Taba fai no tanto sentau tomando un cafetín, falando en que pa facer funcionar una asociación, valía mas meter les ideer en una caxa prieta, y luegu votales ensin que la xente supiera quien ye el propietariu la idea.
Normalmente, non pienso muncho en España, en realidá, tampoco la conozco muy bien, pero yo creo que toos o casi tos los asturianos tenemos una visión, cuando tamos pel estranxeru, de axuntanos colos españoles pa facemos un pocu compañía. N´eso ye diferente los catalanes (en xeneral). N´estos díes tamos un pocu n´emerxencia nacional, aprieten les potencies económiques coles condiciones d´axuste económicu, amenacen con piesyar el créditu internacional... a min siempre me paició quel presidente que tenemos fai un llabor pocu prestosu, y que p´arreglase cola Merkel fai falta sofita humana y divina.
La meyor sofita que se-i pue dar a España ye facer un partiu políticu que dei un pocu mieu a la Merkel, non vaiga pensar que vamos dir, comu diz el otru, a llimpiar váteres a Londres y a la vuelta diez años dexayos el nuesu paraisu a preciu saldu pa especular colos terrenos meyores d´Asturies (si, onde agora ta el ocalito).
La verdá, esto de la economía trasnacional ye muy esotérico, pero, ta claro, que calteniendo un pocu el sentiu unitariu, pue negociase perbién pa re-estructurar la deuda, que ye decir, pa reindustrializase un pocu, que mos compren los nuesos productos industriales y que vengan facer turismu. Non hay porqué llevase mal, pero, firmes, y tos a una.
Acuérdome muncho estos díes de los mios collacios los punks alemanes, de les sus manifestaciones ascontra les centrales nucleares enos años 80, de lo bien que lo fixeron y de lo fuerte que ye el partiu verde alemán. El capitalismu non tien mas salida que les atómiques, y, por suerte, esi camín ta piesyau n´Alemania. De otra manera, hay que pensar en una economía d´aforru, y el capitalismu, por definición, enxamás pue aforrar. Pue consumir, pero, aforrar, xamás. Xuntos, ta fecho.
Fixéronlo bien los collacios y collacies alemanes. Pa munchos, d´aquella fue como cruciar una puerta, como seguir al conexu nel so viaxe a través del espeyu cola pastiella roxa y la azul tamién. Munchos la pagaron cara (el capitalismu non perdona), y, quien sabe, igual nosotros decimos "pa lantre" y tenemos tamién consecuencies. Yo quisiera tamién cruciar la puerta los suaños y quedame a vivir allí colos collacios y collacies que, como yo, piensen que na vida hay que ayudase y ser solidariu.
Tuesday, December 30, 2014
Benzodiacepines
La xente que queda al paru, dempués de un tiempu, tien depresión y ansieda. Vas al médicu, y dante... benzodiacepines. Entós ya la xente non tien ansiedá.
Ocurrioseme lo del efeutu calmante tando sentau escuchando una charla de los de Somos Asturies. Receten-i benzodiazepines a la xente pa que tea tranquila, en casa, viendo la tele, y non proteste.
Monday, December 22, 2014
Pelayus Rex
Ce est une intuition, à l'approche du solstice d'hiver, qui se sentent tout le petit Ulysses du monde: ceux qui peuvent -et ont aéroport- reviennent quelques jours pour ce qui ne oublier complètement que «l'identité».
Ce est un des Asturies Ulysse, profession exécutif, mais passe-temps, archéologue. Vin pour une semaine, rien de plus. Et ce est le voyage, un jour qui ne avait pas plu depuis l'archéologie des Asturies, a commencé, comme toutes les bonnes choses, par hasard, la route Oviedo, qui a passé plus de l'entrée de la Principado Jurassic Park, à égarer dans des qu'à côté de la cathédrale, était une créature blanche avec des nervures air. Qu'Est-ce que c'est? Est-ce un araignée de mer? Était un vaisseau spatial? Ne pas! Est: CALATRAVA
Il a alors décidé Ulisín (pour qui a été appelé par sa maison), garer le scooter flottant dans la zone bleue, et d'aller au centre-ville d'Oviedo. Après quelques tours autour du bâtiment, il interrogeant sur le sens lui aurait demandé au poste de goodies, qui, comme toujours, est celui qui sait tout. "Non fils, soit ... ce est le Palacio de Congresos, mais il ya longtemps ne est rien mais les grands magasins. Mais pour la dernière nuit de l'année, sera l'hôte d'un dîner avec open bar, juste pour € 70. Il se armer trop gras!
Ulisín a marqué toutes ces choses et se rendit à réfléchir sur Los Monumentos del Naranco. Assis dans un cairn, en face de Santa Maria del Naranco, Ulisín, qui a beaucoup d'imagination, a vu quelque chose dans les trois arches de ramiriense palais, et il a ensuite été décidé d'aller à Cangas de Onis, à visiter la chapelle de Santa Cruz, et ce est ce que, la conduite du scooter, était imaginant del Rey Pelayo.
Après Covadonga, Pelayo est allé vivre à Cangas de Onis, il aime beaucoup, surtout par la rivière. Pelayo était un homme sage et ami de la lecture. À la maison, ses enfants et sa femme, ont parlé Goths ou Protobable (la langue de l'époque), mais tout aussi pourraient parler correctement, à des étrangers latine, et, si seulement à comprendre, les bases, aussi musulmane.
À l'époque du solstice, comme tout le monde, est devenu la maison Pelayo un bon dîner, et comme tout le monde aimait le cidre, fait discours avant le dîner.
Année après année, les mêmes thèmes: que si le fils devait épouser l'héritière de Cantabrie, si vous commencez un royaume chrétien ..., y Pelayo, qui a toujours dit-il, avec le jardin et aller à la pêche, était très bien, et que leurs enfants, se ils voulaient faire des affaires, ils ont dû faire un cave à cidre, de maintien se ils voyaient les bonnes pommes comme il l'avait dans le domaine, et ce était plus calme et plus d'avenir l'entreprise de cidre que la politique. Il a dit:
«Les enfants, ne peut faire ce que vous voulez, je ne disent pas, principalement Favila, vous devez attentives, avec les ours si vous aller à la chasse, et les Madrilènes si vous allez à la politique» Cela dit, l'drainés verre de cidre et bien sûr, le reste de ce qu'il a dit était «ce que les amis sont» et «Je suis heureux que vous soyez ici, Manolín" ... eh bien, l'exaltation de l'amitié.
Ainsi était l'imagination de Ulisín lors du stationnement à Cangas, à droite sur la rue d'aller à la chapelle, où il ya toujours de la place pour le stationnement. Sur la promenade de l'endroit où il a quitté le scooter thermodynamique, et la chapelle, a rappelé la première fois à l'excursion de l'école, l'enseignant doit expliquer que Capillla Santa Cruz ne était pas le palais Pelayo, mais une reconstruction, mais il Fait intéressant, bien qu'il ne pouvait pas visiter, je étais à l'intérieur de la chapelle, où le début du royaume des Asturies a été documentée en harmonie avec les coutumes traditionnelles.
Moi votre taille avec un ciseau, vous pourriez aussi bien se tailler quelque chose, vous savez que ces choses apportent toujours la controverse, comme le problème de votre soeur ".
Il en irait de l'imagination de Ulisín, ce amateur d'archéologie, aussi pu apprécier la littérature historiographique, qui, à son avis, était en soi un genre littéraire, dont il jouissait, avant tout, la reliure.
Sur le chemin de la maison, où il attendait le dîner solstice, Ulisín méditait pourquoi ne pas avoir écrit, en tant que roi Pelayo, aussi rien Frassinelli, lui qui savait mieux que personne l'archéologie des Asturies, histoire de l'historiographie et vice versa, et a été tout le chemin à penser comment serait les pourparlers du grand génie allemand et Ramona, sa femme, se il serait préférable de laisser tout écrit qu'il savait sur les habitants des Asturies, et toutes les aventures que les deux imaginé ensemble .
Ce est un des Asturies Ulysse, profession exécutif, mais passe-temps, archéologue. Vin pour une semaine, rien de plus. Et ce est le voyage, un jour qui ne avait pas plu depuis l'archéologie des Asturies, a commencé, comme toutes les bonnes choses, par hasard, la route Oviedo, qui a passé plus de l'entrée de la Principado Jurassic Park, à égarer dans des qu'à côté de la cathédrale, était une créature blanche avec des nervures air. Qu'Est-ce que c'est? Est-ce un araignée de mer? Était un vaisseau spatial? Ne pas! Est: CALATRAVA
Il a alors décidé Ulisín (pour qui a été appelé par sa maison), garer le scooter flottant dans la zone bleue, et d'aller au centre-ville d'Oviedo. Après quelques tours autour du bâtiment, il interrogeant sur le sens lui aurait demandé au poste de goodies, qui, comme toujours, est celui qui sait tout. "Non fils, soit ... ce est le Palacio de Congresos, mais il ya longtemps ne est rien mais les grands magasins. Mais pour la dernière nuit de l'année, sera l'hôte d'un dîner avec open bar, juste pour € 70. Il se armer trop gras!
Ulisín a marqué toutes ces choses et se rendit à réfléchir sur Los Monumentos del Naranco. Assis dans un cairn, en face de Santa Maria del Naranco, Ulisín, qui a beaucoup d'imagination, a vu quelque chose dans les trois arches de ramiriense palais, et il a ensuite été décidé d'aller à Cangas de Onis, à visiter la chapelle de Santa Cruz, et ce est ce que, la conduite du scooter, était imaginant del Rey Pelayo.
Après Covadonga, Pelayo est allé vivre à Cangas de Onis, il aime beaucoup, surtout par la rivière. Pelayo était un homme sage et ami de la lecture. À la maison, ses enfants et sa femme, ont parlé Goths ou Protobable (la langue de l'époque), mais tout aussi pourraient parler correctement, à des étrangers latine, et, si seulement à comprendre, les bases, aussi musulmane.
À l'époque du solstice, comme tout le monde, est devenu la maison Pelayo un bon dîner, et comme tout le monde aimait le cidre, fait discours avant le dîner.
Année après année, les mêmes thèmes: que si le fils devait épouser l'héritière de Cantabrie, si vous commencez un royaume chrétien ..., y Pelayo, qui a toujours dit-il, avec le jardin et aller à la pêche, était très bien, et que leurs enfants, se ils voulaient faire des affaires, ils ont dû faire un cave à cidre, de maintien se ils voyaient les bonnes pommes comme il l'avait dans le domaine, et ce était plus calme et plus d'avenir l'entreprise de cidre que la politique. Il a dit:
«Les enfants, ne peut faire ce que vous voulez, je ne disent pas, principalement Favila, vous devez attentives, avec les ours si vous aller à la chasse, et les Madrilènes si vous allez à la politique» Cela dit, l'drainés verre de cidre et bien sûr, le reste de ce qu'il a dit était «ce que les amis sont» et «Je suis heureux que vous soyez ici, Manolín" ... eh bien, l'exaltation de l'amitié.
Ainsi était l'imagination de Ulisín lors du stationnement à Cangas, à droite sur la rue d'aller à la chapelle, où il ya toujours de la place pour le stationnement. Sur la promenade de l'endroit où il a quitté le scooter thermodynamique, et la chapelle, a rappelé la première fois à l'excursion de l'école, l'enseignant doit expliquer que Capillla Santa Cruz ne était pas le palais Pelayo, mais une reconstruction, mais il Fait intéressant, bien qu'il ne pouvait pas visiter, je étais à l'intérieur de la chapelle, où le début du royaume des Asturies a été documentée en harmonie avec les coutumes traditionnelles.
Moi votre taille avec un ciseau, vous pourriez aussi bien se tailler quelque chose, vous savez que ces choses apportent toujours la controverse, comme le problème de votre soeur ".
Il en irait de l'imagination de Ulisín, ce amateur d'archéologie, aussi pu apprécier la littérature historiographique, qui, à son avis, était en soi un genre littéraire, dont il jouissait, avant tout, la reliure.
Sur le chemin de la maison, où il attendait le dîner solstice, Ulisín méditait pourquoi ne pas avoir écrit, en tant que roi Pelayo, aussi rien Frassinelli, lui qui savait mieux que personne l'archéologie des Asturies, histoire de l'historiographie et vice versa, et a été tout le chemin à penser comment serait les pourparlers du grand génie allemand et Ramona, sa femme, se il serait préférable de laisser tout écrit qu'il savait sur les habitants des Asturies, et toutes les aventures que les deux imaginé ensemble .
Pelayus Rex
Ye un puxu nes coraes, al averase´l
solsticiu inviernu, el que sienten tos los Ulises piquiñinos del mundu: los que
puen -y tienen aeropuerto- regresen unos díes por aquello de non escaecer, tou
d´afechu, eso de “la identidá”.
Esti ye un Ulises asturianu, de
profesión, executivu, pero de afición, arqueólogu. Vieno por una selmana na
mas. Y esti ye´l so viaxe, un día que non llovió, pola arqueolxía asturiana,
que entamó, como to lo bueno, de casualidá, camín d´Uvieu, que se pasó de
llargu de la entrá pa Parque Jurásico Principado, al despistase al dase cuenta
que al llau Catedral, había
un bichu blancu coles costielles a l´aire. ¿Qué ye? ¿un centollu? ¿una nave
espacial? ¡non! Ye: EL CALATRAVA.
Decidió entós Ulisín (que asina lu llamaben
en casa), aparcar el scooter flotante ena zona azul, y allegase al mediu Uvieu.
Dempués dar dellos dolcos enreor l´edificiu, cavilando el significau que
tendría, entrugoi a la del puestu les “chuches” que, como siempre, ye la que lo
sabe todo. “Non fiu, ser… esto ser ye´l pallaciu congresos, pero fai cuantayá
que ta na mas que de grandes almacenes. Eso sí, pa Nochevieya, ta entamao cena
y cotillón, con barra llibre, por solo 70 euros. ¡Va armase la de coller!”
Anotó Ulisín toes estes coses y subió a
reflexionar a Los Monumentos. Sentau nun poyón en frente Santa María el
Naranco, Ulisín, que tien muncha imaxinación, percibió daqué nos tres arcos del
pallaciu ramiriense, y foi entós cuando decidó colar pa Cangues d´Onís, a
visitar, la capiella la Santa Cruz, y esto ye lo que, conduciento el scooter,
foi imaxiando del Rey Pelayu.
Dempués de lo de Cuadonga, Pelayo quedose a vivir en Cangues,
que-i gustó mucho, sobre to, pol rio. Llera Pelayo un paisanu prudente y amigu
de la llectura. En so casa, colos fios y la muyer, falábase igual Godo que
Protobable (la llingua d´aquellos tiempos), pero tos podíen tamién falar
correutamente la llingua l´imperiu, el llatín, pa colos extranxeros, y, aunque
solo fuere pa entendese, lo básico, tamién comprendíen el musulmán.
Poles feches del solsticiu, como tola demás xente, facíase en casa
Pelayo una buena cena, y, como yos gustaba a tos la sidre, el discurso facíase
enantes de cenar.
Añu tres añu, los mismos temes, que si había de casar el fiu cola
heredera los cántabros, que si empecipiar un reinu cristian…, y Pelayo, que
siempre dixo que a él, cola guerta y dir a pescar, ya y prestaba, y que los sos
fiyos, si queríen facer negociu, lo que teníen que facer yera poner un llagar,
que si non víen les manzanes tan buenes que había na pomarada, y que llera mas
tranquilo, y con mas futuru, el negociu sidreru que la política. Dixo:
“Fiyos, facer, podéis facer lo que queráis, yo, solo vos digo,
sobre to a ti Favila, que tangais cuidao colos osos si vais cazar, y colos
madrileños si vais polo de la política”. Dicho esto, apuró el culín de sidre y,
naturalmente, del restu lo que dixo ye lo de “que amigos somos” y ”préstame que
teas aquí, manolín”…en fin, la exaltación de l´amistá.
Per ehí diba la imaxinación d´Ulisín al
aparcar en Cangues, xusto ena cai que va pa la capiella, onde siempre se atopa
bien p´aparcar. Nel paseu ente onde dexó el scooter termomagnéticu, y la capiella,
acordose la primera vegada que, ena escursion del colexu, yos explicó la
mayestra que la capiella la Santa Cruz non llera el palaciu Pelayo, sino una
reconstrucción, pero que lo interesante, aunque no se pudiera visitar, taba
dentro la capiella, onde se documentaba l´iniciu del reino astur, en armonía coles
costumbres tradicionales.
D´eso, precisamente, llera de lo que faló un día Pelayo con
Gaudiosa, la so muyer, mientes trabayaben ena güerta. Dixo-i ella: “Pelayo,
¿non sedría meyor dexar un pocu documentao lo de Cuadonga? Colos poemes
perguapos que me talles col escoplu, bien podíes grabar cualquier cosa, ya
sabes que estes coses traen siempre controversia, como lo de la tu hermana”
Así diba la imaxinación d´Ulisín, que, aficionau a l´arqueoloxía, tamién
sabía apreciar la lliteratura historiográfica, que, na su opinión, llera en si
un xéneru lliterariu del que-i prestaba, por encima de todo, la encuadernación.
De regresu a casa, onde-i esperaba la cena el solsticiu, diba cavilando Ulisín
en porqué non habría escrito, como el Rey Pelayo, tampoco nada Frasinelli, él, que
meyor que naide conoció l´arqueoloxía asturiana, la historia de la
historiografía y viceversa, y fue tol camín pensando en como seríen les conversaciones
del gran xeniu alemán y Ramona, la so muyer, sobre si serdría meyor dexar escrito
to lo que´l sabía de la xente asturiano, y de toes les aventures que ente los dos s´imaxinaben.
Friday, December 19, 2014
E.O.L.O.S.
(texto en desarrollo)
Cuando, en 1973, los paises de la OPEP decidieron alterar los precios del petroleo, hubo un pais que se destacó especialmente en la tarea de reducir la dependencia energética del pringoso elemento. Suecia ya tenía por aquel entonces una larga historia acerca de pactos sociales transversales, que hacen del pais escandinavo un paradigma del estado de bienestar. La idiosincrasia social de los suecos es algo que me gustaría comprender mas allá de lo que me es posible rastrear en la red. Es claro, que Asturias y Suecia guardan alguna similitud en cuanto a la tradición de relaciones sociales de reciprocidad y creo que, desde los años 80, también en cuanto a la independencia del sexo femenino. Pero realmente me gustaría conocer en persona la sociedad sueca, por una buena temporada. Una cosa es clara, los suecos son líderes destacados en Europa en energías renovables y en estado de bienestar.
Con el caso sueco como paradigma, hoy voy a hacer una pequeña compilación sobre casos de transformación económica que se me vienen a la mente, con toda la intención de no tener la última palabra, sino de abir debate, pero con la conciencia clara de que por formación profesional y humana (soy Ingeniero Técnico especializado en renovables y ahorro energético), me corresponde dar cauce a mis opiniones en la materia.
Por ejemplo: Se me ocurre, aunque solo sea por aplicar aquello de la reducción al absurdo, que podemos hacer de Asturias, no se, ¡un desierto! ¿porqué no? Lo desiertos son bonitos y románticos, no hay paro, no hay problemas de energía... ni de ningún otro tipo. La economía, en una palabra, está balanceada. Para ello solo tenemos que dejar arder nuestros montes de manera repetida y periódica, dejando a la erosión hacer el resto. Permanecer impasibles ante el desmantelamiento de la industria y esperar igualmente a que los precios del petroleo vuelvan a subir -que lo harán, y mas que nunca, recordemos aquello de la oferta y la demanda-. Una vez que todos los asturianos hayamos emigrado, encontrando acomodo por ejemplo como esclavos en los enormes oasis de los Emiratos, y solo quede arena al norte de la Cantábrica, podemos hacer raids en todo-terreno por el desierto para turistas, e incluso albergar alguna edición del Paris-Dakar. Hacia ello vamos, con toda decisión.
(ruido de interferencias y pantalla oscura)
Cuando Fridtjof Nansen solicitó en el parlamento noruego financiación para construir el Fram que había de lleverle a Polo Norte, la obtuvo sin muchas dificultades. Cristobal Colón fue rechazado en Portugal y sobre las vicisitudes de sus peticiones al reino de Castilla, hay mucha información. Las actividades extractivas, como el carbón en el caso asturiano, generan automáticamente las fuerzas de cambio necesarias para transformar una sociedad. Por su parte, la colonización del Oeste americano y los colonos israelies son quizá los ejemplos mas difundidos en nuestra cultura occidental.
(ruido de interferencias y pantalla oscura, por segunda vez)
Año 1940, España idea el Plan Nacional de Fibras Textiles Celulósicas y se dispone a encaminarse al éxito internacional mediante la fabricación masiva de Rayón. Es la época de la Autarquía. Años mas tarde, al mismo tiempo que Eduardo Barreiros, sin estudios ni apoyos oficiales, transformaba camiones militares sovieticos de gasolina a gasoil, el régimen totalitario decretaba la sustitución de fibras textiles naturales con el fin de dar salida al enorme excedente de fibra sintética. Sobre los efectos de la transformación forestal del franquismo, no me atrevo ni siquiera a resumir, ya que hace años tuve el placer de encontrar los estudios de este profesor de la universidad de Santiago de Compostela llamado Eduardo Rico Boquete
http://amarauna.org/uztariz/pdf/artikuluak/aldizkaria1903.pdf
Este estudio es absolutamente genial y realmente me cuesta mucho continuar el hilo de mi historia sin pecar de imprudente, pero, en fin, a ver que tal lo hago.
La idea es que al mismo tiempo que el franquismo, empleando grandes cantidades de recursos humanos, trataba de orientar la economía nacional hacia la autosuficiencia, un vício en el sistema de mando re-orientaba el objetivo hacia el beneficio de determinados intereses empresariales, para culminar haciendo nuestra economía extraordinariamente dependiente, justo lo contrario de lo que se pretendía. En el paralelismo entre la situación actual y la crisis de los años ´70, no hay que olvidar el papel de los fondos "donados" en los años ´50 por los estadounidenses y en la reciente actualidad por las grandes economías europeas.
Por tanto tenemos una idea general: revertir la tendencia de nuestra economía en el sentido de hacerla mas independiente de las importaciones, y un problema de método, ya que sabemos que diferentes intereses pueden hacer que la linea que lleva de una intención a un objetivo no sea recta, ni mucho menos.
Cualquiera podría, por ejemplo, disponer los cambios legislativos sobre el suelo necesarios para lograr que se genere una economía en torno a la energía eolica y a la re-generación del suelo, empleando además materiales propios de la industria local para dotar a grandes zonas de infra-estructuras tanto energéticas como de transporte que facilitaran el desarrollo de iniciativas particulares. Podríamos ser incluso mas concretos y diseñar un sistema de comunicaciones que creara un eje en la zona mas despoblada de Asturias, todo ello basado en la energía eólica, e incluso ir mas allá y conectar el sistema a las hidroeléctricas de la cuenca del Navia, que, como sabemos, tienen la capacidad de conservar la energía excedente durante la noche revirtiendo el proceso por el medio del bombeo aguas arriba. Podríamos dotar la zona de equipamientos públicos, conexion a internet y ventajas en la administración del suelo, y, símplemente aprovechando la angosta red de carreteras, dejar, a través de pequeñas iniciativas iniciales, que se desarrolle una red social basada en pequeños y ecológicos desplazamientos, y, además, hacer todo esto de manera suficientemente interesante como para que la propia iniciativa se constituya en una atracción turística. Se pueden dar ventajas en el uso del suelo de manera que se incentive su regeneración. Incluso se pueden trazar infraestructuras concretas para conectar la red pricipal de transporte con la micro-red de la zona, todo ello usando energía renovable. Y, por último, se le puede dar salida al eje mas allá de la región, siguiendo la linea de las montañas leonesas, ¿por que no? Jugar con la idea de "Reconquista" y utilizar fuerzas sociales. Todo ello es posible, trenes ecológicos, teleféricos, acueductos, incluso podríamos tener una industria de pequeños vehículos propulsados por baterías recicladas. Incluso, por poder, podríamos realizar, por el "ordeno y mando" mi ilusión de hoy, una sociedad entera de unas 50.OOO personas dedicadas todas ellas al aprovechamiento de las energías renovables, comprar un montón de ovejas y hacer con su lana fieltro y con su fieltro yurtas, y llamar a todo esto "EOLOS" -en plural, que pa eso esto es Asturias-, y atraer la financiación privada con ventajas para disfrutar de la playa y el surf en verano, y plantar cáñamo para construir de manera biológica casas y otros cultivos forestales para tener calefacción, y tener mucho tiempo libre para hacer arte y con ese arte tener mas turistas de todo el mundo y, en definitiva, diseñar una sociedad, porque, por poder, si se puede.
De hecho, hay precedentes de sociedades realizadas a imagen y semejanza de novelas de ciencia ficción (ahora que me acuerdo Twin Oaks es una de ellas).
Sin embargo, las sociedades alternativas están bien para las pelis de ciencia fición. Para experimentarlas, soy mas partidario de visitar Findhorn o El Bolson, o, símplemente, viajar a otros paises, ya que, la gran mayoría de los experimentos aprioristas fracasan al poco tiempo, o bien degeneran. Si verdaderamente lo que queremos es una sociedad democrática (en realidad es solo una opción) lo que si es cierto es que necesitamos conocer lo que nos diferencia de la sociedad Sueca, entender si es posible aplicar el mismo sistema de toma de decisiones, tratar de adaptarlo a nuestra coyuntura y además, buscar alternativas. Solo el estudio es en si una actividad económica, (y unas working-hollidays en Suecia no están nada mal).
Siempre podemos hacer un "Comic"...
Cuando, en 1973, los paises de la OPEP decidieron alterar los precios del petroleo, hubo un pais que se destacó especialmente en la tarea de reducir la dependencia energética del pringoso elemento. Suecia ya tenía por aquel entonces una larga historia acerca de pactos sociales transversales, que hacen del pais escandinavo un paradigma del estado de bienestar. La idiosincrasia social de los suecos es algo que me gustaría comprender mas allá de lo que me es posible rastrear en la red. Es claro, que Asturias y Suecia guardan alguna similitud en cuanto a la tradición de relaciones sociales de reciprocidad y creo que, desde los años 80, también en cuanto a la independencia del sexo femenino. Pero realmente me gustaría conocer en persona la sociedad sueca, por una buena temporada. Una cosa es clara, los suecos son líderes destacados en Europa en energías renovables y en estado de bienestar.
Con el caso sueco como paradigma, hoy voy a hacer una pequeña compilación sobre casos de transformación económica que se me vienen a la mente, con toda la intención de no tener la última palabra, sino de abir debate, pero con la conciencia clara de que por formación profesional y humana (soy Ingeniero Técnico especializado en renovables y ahorro energético), me corresponde dar cauce a mis opiniones en la materia.
Por ejemplo: Se me ocurre, aunque solo sea por aplicar aquello de la reducción al absurdo, que podemos hacer de Asturias, no se, ¡un desierto! ¿porqué no? Lo desiertos son bonitos y románticos, no hay paro, no hay problemas de energía... ni de ningún otro tipo. La economía, en una palabra, está balanceada. Para ello solo tenemos que dejar arder nuestros montes de manera repetida y periódica, dejando a la erosión hacer el resto. Permanecer impasibles ante el desmantelamiento de la industria y esperar igualmente a que los precios del petroleo vuelvan a subir -que lo harán, y mas que nunca, recordemos aquello de la oferta y la demanda-. Una vez que todos los asturianos hayamos emigrado, encontrando acomodo por ejemplo como esclavos en los enormes oasis de los Emiratos, y solo quede arena al norte de la Cantábrica, podemos hacer raids en todo-terreno por el desierto para turistas, e incluso albergar alguna edición del Paris-Dakar. Hacia ello vamos, con toda decisión.
(ruido de interferencias y pantalla oscura)
Cuando Fridtjof Nansen solicitó en el parlamento noruego financiación para construir el Fram que había de lleverle a Polo Norte, la obtuvo sin muchas dificultades. Cristobal Colón fue rechazado en Portugal y sobre las vicisitudes de sus peticiones al reino de Castilla, hay mucha información. Las actividades extractivas, como el carbón en el caso asturiano, generan automáticamente las fuerzas de cambio necesarias para transformar una sociedad. Por su parte, la colonización del Oeste americano y los colonos israelies son quizá los ejemplos mas difundidos en nuestra cultura occidental.
(ruido de interferencias y pantalla oscura, por segunda vez)
Año 1940, España idea el Plan Nacional de Fibras Textiles Celulósicas y se dispone a encaminarse al éxito internacional mediante la fabricación masiva de Rayón. Es la época de la Autarquía. Años mas tarde, al mismo tiempo que Eduardo Barreiros, sin estudios ni apoyos oficiales, transformaba camiones militares sovieticos de gasolina a gasoil, el régimen totalitario decretaba la sustitución de fibras textiles naturales con el fin de dar salida al enorme excedente de fibra sintética. Sobre los efectos de la transformación forestal del franquismo, no me atrevo ni siquiera a resumir, ya que hace años tuve el placer de encontrar los estudios de este profesor de la universidad de Santiago de Compostela llamado Eduardo Rico Boquete
http://amarauna.org/uztariz/pdf/artikuluak/aldizkaria1903.pdf
Este estudio es absolutamente genial y realmente me cuesta mucho continuar el hilo de mi historia sin pecar de imprudente, pero, en fin, a ver que tal lo hago.
La idea es que al mismo tiempo que el franquismo, empleando grandes cantidades de recursos humanos, trataba de orientar la economía nacional hacia la autosuficiencia, un vício en el sistema de mando re-orientaba el objetivo hacia el beneficio de determinados intereses empresariales, para culminar haciendo nuestra economía extraordinariamente dependiente, justo lo contrario de lo que se pretendía. En el paralelismo entre la situación actual y la crisis de los años ´70, no hay que olvidar el papel de los fondos "donados" en los años ´50 por los estadounidenses y en la reciente actualidad por las grandes economías europeas.
Por tanto tenemos una idea general: revertir la tendencia de nuestra economía en el sentido de hacerla mas independiente de las importaciones, y un problema de método, ya que sabemos que diferentes intereses pueden hacer que la linea que lleva de una intención a un objetivo no sea recta, ni mucho menos.
Cualquiera podría, por ejemplo, disponer los cambios legislativos sobre el suelo necesarios para lograr que se genere una economía en torno a la energía eolica y a la re-generación del suelo, empleando además materiales propios de la industria local para dotar a grandes zonas de infra-estructuras tanto energéticas como de transporte que facilitaran el desarrollo de iniciativas particulares. Podríamos ser incluso mas concretos y diseñar un sistema de comunicaciones que creara un eje en la zona mas despoblada de Asturias, todo ello basado en la energía eólica, e incluso ir mas allá y conectar el sistema a las hidroeléctricas de la cuenca del Navia, que, como sabemos, tienen la capacidad de conservar la energía excedente durante la noche revirtiendo el proceso por el medio del bombeo aguas arriba. Podríamos dotar la zona de equipamientos públicos, conexion a internet y ventajas en la administración del suelo, y, símplemente aprovechando la angosta red de carreteras, dejar, a través de pequeñas iniciativas iniciales, que se desarrolle una red social basada en pequeños y ecológicos desplazamientos, y, además, hacer todo esto de manera suficientemente interesante como para que la propia iniciativa se constituya en una atracción turística. Se pueden dar ventajas en el uso del suelo de manera que se incentive su regeneración. Incluso se pueden trazar infraestructuras concretas para conectar la red pricipal de transporte con la micro-red de la zona, todo ello usando energía renovable. Y, por último, se le puede dar salida al eje mas allá de la región, siguiendo la linea de las montañas leonesas, ¿por que no? Jugar con la idea de "Reconquista" y utilizar fuerzas sociales. Todo ello es posible, trenes ecológicos, teleféricos, acueductos, incluso podríamos tener una industria de pequeños vehículos propulsados por baterías recicladas. Incluso, por poder, podríamos realizar, por el "ordeno y mando" mi ilusión de hoy, una sociedad entera de unas 50.OOO personas dedicadas todas ellas al aprovechamiento de las energías renovables, comprar un montón de ovejas y hacer con su lana fieltro y con su fieltro yurtas, y llamar a todo esto "EOLOS" -en plural, que pa eso esto es Asturias-, y atraer la financiación privada con ventajas para disfrutar de la playa y el surf en verano, y plantar cáñamo para construir de manera biológica casas y otros cultivos forestales para tener calefacción, y tener mucho tiempo libre para hacer arte y con ese arte tener mas turistas de todo el mundo y, en definitiva, diseñar una sociedad, porque, por poder, si se puede.
De hecho, hay precedentes de sociedades realizadas a imagen y semejanza de novelas de ciencia ficción (ahora que me acuerdo Twin Oaks es una de ellas).
Sin embargo, las sociedades alternativas están bien para las pelis de ciencia fición. Para experimentarlas, soy mas partidario de visitar Findhorn o El Bolson, o, símplemente, viajar a otros paises, ya que, la gran mayoría de los experimentos aprioristas fracasan al poco tiempo, o bien degeneran. Si verdaderamente lo que queremos es una sociedad democrática (en realidad es solo una opción) lo que si es cierto es que necesitamos conocer lo que nos diferencia de la sociedad Sueca, entender si es posible aplicar el mismo sistema de toma de decisiones, tratar de adaptarlo a nuestra coyuntura y además, buscar alternativas. Solo el estudio es en si una actividad económica, (y unas working-hollidays en Suecia no están nada mal).
Siempre podemos hacer un "Comic"...
Thursday, December 18, 2014
Golden Age
Mamá, papá, tengo algo que contaivos: veréis, soy... ¡biker! Si, si, fae tantu tiempu que abandoné les carreres que la xente m´entruga, pero asina ye la realidá, un Mountain Biker un poco mas "mountain" que "biker". Seguramente, si estuviera aquí, Sigmund Freud tuviera algo que decir, pero ¡no ye grave!. No solo no ye grave sino que ye perguapo, el meyor deporte enxamás inventau.
Facer Montanbai no solo ye bueno por aquello de facer exerciciu, ye tamién per-interesante pa la tiesta, pa caltener altos los niveles dopamínicos y el sentiu de la orientación espacio-temporal. Eso si, ye bastante puerco, en comparación a la bici de carreres.
Non se pue separar el montanbai como deporte del su desendolcu como productu de consumu. Tantu ye asina que, na industria bicicletera del vieyu continente, foi necesario primero entender ya darreu entamar departamentos de desendolcu de productos: falamos de una época cuando la obsolescencia d´una bici tenía mas que ver col ferruñu que cola mercadotecnia.
El tiempu foi pasando y, entre tires y afloxes ente les leyes del mercau, les de la Union Ciclista Internacional, y les de la naturaleza, pedalada a pedalada, llegamos al puntu de partida, que pa eso falamos de un deporte cíclicu. Maravillosu futuru que non se escirbe col teclao del ordenador, sino ahí fuera. ¿me segúis?
Saturday, December 13, 2014
Asturies: del "Chiringuismo" a la "Frikicracia"
¿textu de política? ¡que va! Primero prestábame pedir disculpes a esos pocos llectores que me presten antención, por el estilo que uso. Decir que, en esti mundu donde la información brilla pol su excesu, considero que un blog tien que ser un espaciu de creación. Y faigo lo que puedo, empezando a escribir donde acaben les mis búsquedes, usando un estilo un poco punk, faltes de ortografía incluíes, pa dar sensación de escribir de corrido y partiendo de conceptos originales o símplemente erroneos como base pa la creación: recurso que me parez muy importante. Yo pretendo facer una serie de escritos que tean a mediu camín ente un escritu técnicu y el nivel habitual que se-i ufierta al ciudadanu y a la ciudadana enos medios xenerales. Y protestar un pocu porque esto pa mi ye un hobbie y corresponde-i a otros transmitir les idees mas técniques a la xente, no a los bloggers. Dicho esto voy ponelo una vez mas en práctica, no sin antes anotar un par de coses sobre lo que escribí la pasada semana, como lo del oso Yogi... je je
*1: Si el Oso Yogi y el su compadre Bubu vivíen en Jellystone, que ye como un Yellowstone pero de tebeo, y esti últimu el primer parque declarau Nacional en America, supongo que ta bastante claro que el spot televisivu ye una referencia al conceptu románticu de la naturaleza, a esi tipo de saberes ubicaos ena memoria profunda de la xente a partir del visionau de la TV. Así, pola vía fácil, transmitese una idea del cultu al bosque muy diferente del cultu al roble y al texu que forma parte de la etnografía asturiana. Esto ye importante porque tan transmitiéndose términos cambiaos: ena zona rural, ye un error idealizar el campu. Aquí el campu ye una cosa que hay que tocala coles manes. Pa facer figuraciones de tipu románticu, tenemos los Picos y Cuadonga (pero no mos adelantemos, de Cuadonga falamos mas p´abaxu del textu esti).
*2: Taramundi. La autora que me abrió los güeyos llámase Matilde Córdova Azcárate, y tien un trabayu preciosu n´un llibru onde se xunten tres estudios sobre l´Occidente Astur. Pa saber mas... en toes les biblioteques asturianes.
*3: Les fragües y mazos de Oscos y Taramundi: ¡non lleren artesanía sinon, técnicamente, "pre-industriales"!. En tiempu, les necesidaes de carbón vexetal pa facer fierru y aceru lleren muncho mayores que les de mineral de fierru. Pa Oscos y Taramundi transportabase el fierru en barcu. El tipu de organizacion social de la época, debe tar estudiao en daquellau, pero inda non lo topé y de xuru ye interesante y muy importante transmitilo pa que se vea como se puen facer coses bastante complexes incluso con tecnoloxía básica, ¡como pa no poder ahora! Así que, reducir la industria del fierru a "cuchillería" yo creo que se fai con una intención determinada.
Y *4: Permacultura: lo importante a saber de la permacultura ye que ye una filosofía de collaboración, de saber aprovechar lo bueno de toles plantes y animales, por tanto practicar permacultura ye una manera de acercase a filosofíes de tolerancia y collaboración, en tolos órdenes.
Ok, con esti prólogo que muy bien vos podíeis haber saltao, vamos contar alguna historieta sobre comunidaes alternatives, que, esta vez, no son el mi modelu sino el modelu de otros.
Por ejemplu, ya que va de fragües la cosa, ye muy interesante estudiar la industria férrea en cada pais: en cada uno fue diferente, y uno donde fue muy importante y muy interesante fue en Francia, estudios que, por lo que veo, no están en xeneral traducios a otros idiomas que no sea el francés. Hay muchísimes pa visitar, casi cada una cuenta con un museo y allí se explica en detalle la vida en les sociedaes que se construien alredeor de la empresa, con diferentes variantes de paternalismo. Yo visité una que se llama Forge de Baudín, donde el patrón montó una sociedá autárquica muy original, con unos 400 empleaos y hasta dineru propiu. Normalmente no dejo enlaces externos, pero esta vez si porque me costó mucho encontrar esti.
http://www.certiferme.com/blog/article-983-70342-perso-les-forges-de-baudin-jura.html
Y pa seguir col mi "crazy" enllace de idees, facer mención del paternalismu industrial enes cuenques mineres, con esa estructura xerárquica que, al igual que´l Oso Yogi, permanez ena memoria profunda de los ideologos d´esta Asturies que vivimos, sin ánimu de descalificar, ni mucho menos, sino de comprender. Con riesgu d´enllazar idees de manera falsa, atreveíame a señalar la Güelga de la mina La Camocha en 1957, en particular, y al sindicalismu en la clandestinidá, como referencia pa esti réximen paternalista que, digo yo, habrá que actualizar: la dependencia de les subvenciones, como elementu que distorsiona, casi podiemos decir que anula, la libre competencia, pa les iniciatives privaes, y el chiringuitismu, pa les públiques. Siento que esto ye un poco de bla-bla-bla, pero así, una proyección de lo que fue la estructura de mandu del sindicalismu en el franquismu, lo veo y razono esta cultura protestona y güelguera, y faigo un llamamientu a dexar atrás l´infantilismu social, y adaptar los tiempos a la repúblic... ah, no, que esa ye otra ¡que no tamos n´una república! ¡cagonrosss!
Pola su parte, la Friquicracia sería un movimientu que actualizaría aquello que se llamó la Tecnocracia, a los nuevos tiempos, d´esta xeneración mia que non t´avezada, que non se siente obligada a la "llucha" ni vemos contra que debemos lluchar, una especie fatalismu del que entono el "mea culpa", si hay llugar, pero que, por otru llau, allégrome de haber optao por formes de protesta y resistencia diferentes al güelguismu, el 15-EMEismu y por supuestu a formes violentes de boicot. Ena memoria profunda de la mi xeneración tan otru tipo de personaxes que tienen daqué mas que ven cola "bola de cristal": los Electroduendes.
Y ya, pa terminar esti escritu de manera gloriosa, voy despotricar un poco, sin lóxica apartente, contra los Premios Principiegos, el teatru de los teatros n´Asturies, pa decir que non me presta nada nada la obra que se representa, y que mos ta causando por un llau una pérdida de identidá per-grave, porque mos fai sentir como un "apéndice", y, lo peor de todo, que de la manera que se representa la obra, escenifícase lo que yo llamo "EL PROBLEMA", que ye, esta vez si, lo que hay ena memoria profunda de la otra parte, de la derecha, el cercu Uvieu y el anticlericalismu, y así, ente una izquierda protestona y güelguera y una derechona un pocu alloriada, ye comu veo yo la explicación a los disparates megalómanos que observamos y observaremos por eres, una confrontación ena que la xeneración de los Electroduendes non tien nada que ver y que ta causando una dualidá asturiana de la que no me da la gana de facer tabú. Una dualidá ena que la gran mayoría de la población asume como vergonzante los símbolos espirituales mientres que una minoría usa esos símbolos comu vinagre ena ferida, creando ente tos una sociedá de falsu, falsísimu laicismu onde lo mismo mos vien un alcalde l´Opus que escaicemos Cuadonga y decimos "Los Lagos". En fin, un cuadru apocalípticu el que acabo pintar, tou ello pa decir que, n´Asturies non hay mas problema que los que queramos tener, que ta casi tou fechu, hay un nivel cultural y profesional envidiable, hay que char esto andar.
Wednesday, December 10, 2014
Sepp Holzer y la permacultura.
Hoy vamos falar un pocu de Asturies y la permacultura ¿quien non oyó falar del "Campesín Rebelde" (The Agro Rebel)? Hay asgaya información, el video, fueyes güeb... per interesante tou. Aquí voy dexar la mi visión subjetiva pa tratar de comprender como ye posible que algo tan auténtico y tan nuestro, que hasta ye posible que pa entendelo mos baste a la mayoría con salir a dar un paseo y mirar (con otros güeyos) pa alredeor, haiga acabao nel saber popular por ser "esos que tiren la semilla na güerta pa ver si sal o no".
Permacultura surdió como un términu comercial pa tratar de dar una evolución al términu "biológicu-ecológicu" ¿por qué? Teoría Klunker: agricultura ecológica terminó siendo un listao de instrucciones a chequear a cambiu del drechu a poner el sellu correspondiente nel envase y con ello ocupar puestu na estantería mas cara del supermercao, la que mas mola. Muy mercadotécnico too. Dicho aquí suena raro, pero n´Europa el porcentaxe de productos bio ye muy altu, los precios casi pareyos y no tan exclusivo, polo cual pue vese la permacultura como la nueva oleada fashion de productos "bio" ¿seguro? Va ser que no ;). Aunque Sepp Holtzer ye austriacu, voy facer aquí un incisu sobre el calter de los germano-falantes. Un alemán, cuando compra una tele ¡llee les instrucciones! ¡Ye increible! (enxamás se me ocurrió lleer unes instrucciones de na ¿pa que?). Alemania, y mas, la mi zona, ye zona de güertes antroposófiques, de preparaos biodinámicos enterraos en un cuernu de vaca pa favorecer la fertilizacion ena primavera.
Ena Permacultura, non hay llibru de instrucciones y, peor tovía, non hay sellu nin certificación. La mercadotécnia cola permacultura vien por el llau de les xornaes, cursillos y cursos, pero la cosa quedó ahí bloqueada ena parte el márquetin, n´aquel llibru Fukuoka y el su granu paya. Hasta que atoparon a Sepp Holtzer. Y ¿que ye Sepp Holtzer? Pues un paisano. Eso sí, uno con munchu caracter: The Agro Rebel, el campesín rebelde. Y ye que, pa esplicar a un asturianu onde ta el puntu onde la ciencia atopa la espiritualidá y el tar contentu, solo hay que recordar que...
"Dios y el cuchu pueden munchu, sobre too'l cuchu".
La próxima vez que alguien vos diga que la permacultura ye tirar una semiella a la guerta y marchar, bien podeis decir que aquí n´Aturies permacultura ye lo de to la vida, y que los paisanos y paisanes que saben xuncir una pareya o cabruñar una guadaña, tienen un tesoru, y que ye aquí onde hay que xenerar una sinergia entel mundu el campu y el turismu.
Tuesday, December 09, 2014
Pontes
Diseñar caminos ye diseñar tránsitos de persones, experiencies, conexiones. Tendemos a suponer que enantes de facer un camín había una caleya y enantes una sienda, pero, particularmente pa les siendes ciclo-pedestres, pa los intinerarios de Movilidá Sostenible o los de simple esparcimientu, el diseñu de caminos ye una manera de expresión artística ena que hay que tener principalmente en cuenta el tipu de esperiencia que tendrá el usuariu, el tipu de conexiones entre persones que se producirá y como repercutirá la experiencia y les conexiones nel comportamientu individual y la su función nel desendolcu social.
Una red de Movilidá Sostenible ye a la vez una ferramienta y una metáfora de una red social complementaria y alternativa, y esto, nel casu les redes diseñaes exclusivamente pala distración o pal turísmu no tien por que ser necesariamente positivo.
Enantes de dir al final d´esta breve reflexión sobre les víes pedestres y ciclo-pedestres, voy arrodiar por un par de temes que tienen que ver y a la vez sirven d´explicacion pal tema les sendes. Vamos falar un pocu de turismu Rural y de subvenciones, de Taramundi y de Oscos. Que, teóricamente, van fenomenal y son exemplu pal restu Asturies, y hay muncho escrito sobre la relación de los establecimientos de turismu rural en Taramundi y Oscos col restu delos (pocos) habitantes de la zona, y sobre si sería necesario extender la misma esperiencia al restu Asturies.
Bueno, hay que reconocer que hay munches munches munches cases renovaes na zona gracies a les subvenciones, así como muchos proyectos d´exposición y museos executaos con muy buen criteriu (con varios d´ellos tuve en su día la suerte de collaborar colos arquitectos, y de visitalos después), y de igual manera que hay que reconocer to lo fecho, tamién hay que reconocer que una vez executaos los proyectos con dineru públicu, la experiencia no solo no crez gracies a la iniciativa privada sino que encoxe, y tras un tiempu muchos propietarios de cases rurales dexen de explotales pal turismu y símplemente les disfruten, ya renovaes.
La idea central del textu ye analizar el criteriu, desde el puntu de vista psicológicu y filosóficu, de les inversiones realizaes, de les subvenciones. Voy tratar de analizar hasta que puntu ta aplicau el principiu marxista "a cada cual según les sus necesidaes", que presupón un oxetivu uniforme al que llevar a los subvencionaos, que incentiva les necesidaes en lugar de la iniciativa, y que, en definitiva, establez una relación de dependencia de les subvenciones que no tien otra inspiración que les estructures polítiques y religioses de tipo paternalista. Con todo lo bueno que hay fecho, creo que pue observase una uniformidad casi absoluta nel tipu de servicios ofrecios, orientaos a un públicu también uniforme enos sus intereses e incluso nel su orixen. Uniformida que se se opón a la complejidá y que se puede observar muy fácil ena simplificación (hasta el absurdo) de la etnografía local enes guies turístiques y ena própia web de la comarca. Básicamente, lo que se explica ye una patraña y está orientao a un tipu de turista que quier atopar rápidamente aquellos lugares que responden a les sus idees pre-concebides de lo que ye la naturaleza, y así, pa abreviar, llegamos al Oso Yogui del spot televisitu como demostración y paradigma del mensaxe central de la experiencia que nuestros amados gestores traten de vender, en envases estandar para mayor gloria de les agencies, y que me parez innecesario continuar describiendo.
Un modelu iniforme de turismo Rural, cuando estamos hablando que la oferta ye superior a la demanda, naturalmente no se va a multiplicar por si solu ni a evolucionar hacia modelos mas complexos. Ye aquí onde tenemos que volver al conceptu de ponte, ponte ente cultures, ente mundu rural y mundu urbanu, pontes físicos también y pontes electrónicos, con esa necesidá universal de interné pa casi cualquier actividá que aspire a xenerar economía. Pontes ente idiomas, también, ¡no solo túneles!. Pa retornar el tema de los caminos, vamos dar un saltu al continente del Oso Yogui, pa falar mínimamente de la primera comunidá conductista, Twin Oaks, aunque solo sea pa contrastar blanco con negro colos principios de aprendizaxe propios del marxismu o del cristianismu: sobre como un ponte, o un camín, o mejor, les coses situaes visibles y accesibles a los laos del ponte o camín, son les metáfores mas gráfiques sobre como el conductismu ye también una ferramienta, igual que el liberalismo o les subvenciones. Y, mas imporante aun, una reflesión sobre como parez observase que, enos dirixentes encargaos de diseñar y aplicar los planes de desarrollu, les subvenciones, tan aplicaos los principios del conductismo por parte de aquelles instancies superiores a los gestores rexonales (ignorantes, suponemos, ellos), de que los taben llevando al güertu, axencies de viaxes y potencies económiques europées.
Al final, los fluxos fianancieros (y en esto voime a un campu mas xeneral) son los que son, y, sin embargo, les inversiones tan, salvo excepciones, razonablemente executaes, porque, a fin de cuentes, esos fluxos financieros tan de manera global bien calculaos por quien mos dio el dineru pa usar con nosotros conductismu, y des-industrializanos, y esta rocambolesca situación ena que (ahora ya si me voy, lo siento, al campu xeneral del todo), ena que de "estar bien" pasamos al "plan E" y mas tarde a estar empufaos de manera hilarante sin por el medio haber fecho nada. En fin, que mos llevaron al puntu que queríen, evidéntemente la deuda que dicen que tenemos ye imposible de pagar y el mensaxe ye claru: esto ye la nueva situación, asina que, coles ferramientes que conoceis, facer un plan de trabayu y llevalu pa lante. Y, de verdá, toi convenciu de que lo dificil ye trasladar esta idea a la población, y que, independientemente del futuru que escoya el pueblu como obxetivu, porque n´esti sentiu no hay una realidá sino la realidá que decidamos crear, les coses van salir mucho mas fáciles de lo parez.
Bueno, mas o menos esto ye toa la explicación, solo queda retornar a los mis caminos ciclopedestres que, propongo, tienen que servir en primer llugar como puntu de iniciu de la re-activación, y, en segundu, como metáfora física y visual de relaciones personales y económiques ente xente situao a los laos de los pontes y caminos, de proyectos por facer, de contar, de traducir y topografiar, traslladar a dispositivos GPS y divulgar puntos comerciales, parquings, güertes de alquiler, sitios d´esparcimientu y aprendizaxe pa los guahes, caballos, seres d´esti mundu y de los imaxinarios, paseos en parexa porque la movilidá del presente ye a asistencia eléctrica y eso iguala mucho.
Saturday, November 29, 2014
Podemos/No podeis
¿vosotros que creéis? ¿podrá "Podemos"?. Esta es mi segunda entrada sobre política nacional y (aviso) es un texto largo y aburrido. Estaré muy sorprendido si alguien llega al final del texto y no sé muy bien como reaccionaré si tengo algún tipo de "feedback".
Veréis, hace unos cinco o seis años, en una de mis habituales conversaciones por correo electrónico, sobre cultura, podcast de radio, cine, comic, mencioné casualmente el nombre de un libro que (quizá) os suene: El cómic "Persépolis", de Marjane Satrapi. Aunque no tanto como el podcast sobre el inicio de las actividades de la CIA, en 1953 en Irán el libro de Satrapi me gustó también mujcho. Lo que no me gustó nada fue que justo después de enviar el e-mail, observé publicidad sobre dicho libro a la derecha de mi pantalla, prueba inequívoca que que el rastreador de mi correo electrónico había trabajado asímismo sobre el cuerpo del mensaje que acababa de enviar, así como de todos los demás.
Seis años después, sobre todo a través de los Cd´s filtrados por Wikileaks, vamos asumiendo el mundo en que vivimos. La buena noticia, cuando comparamos la situación de PODEMOS con la del Irán de Mossadegh en 1953, es que las reglas del juego están bastante delimitadas a este lado del límite de la violencia, y eso está muy, pero que muy bien. Disfrutar la posibilidad de no solo exponer y debatir las ideas sino de presentarse a las elecciones cuando a uno le viene en gana, es un privilegio histórico, y, en mi opinión, merece la pena tomarse las cosas con un poco de sal y un poco de tranquilidad, y luego ya, pues debatimos sobre las privacidad de los datos, la psicología colectiva, el fundamentalismo y el relativismo, con mayor o menor acierto pero sin perder de vista que, a la larga, España forma parte (mas o menos) del Imperio, y que las cosas se pondrán un poco mas oscuras cuando surja el "Podemos" de la periferia. O no, quien sabe.
A mi, Pablo, lo que me apetece es dejar aquí mis pensamientos sobre política y olvidarme de la misma por una buena temporada. Con un poco de suerte, el cambio de paradigma en política me favorezca en forma de oportunidad para desarrollar mi proyecto de vida, pero, honestamente, para mi y para los miles de personas que tras 2007 nos hemos quedado a verlas venir, es aportar lo bueno que se pueda al proyecto de Podemos, pero sin personalismos, ansia de protagonismo y por supuesto, sin pensar en convertirse en profesional de la política.
Vamos a empezar por el principio. Escribiré sin la presión de la brevedad, así que, honestamete, entenderé si cierras esta ventana y te pones a leer, yo que se, al Gran Wyoming.
Así que ¡allá vamos! con nuestra particular vision sobre el proceso cultural que estamos viviendo gracias por un lado a la existencia de internet y por otro al brutal estallido de la burbuja inmobiliaria, una situación en la que las creencias parecen estar rotas y por otro lado surje en multitud de puntos un talento intelectual y literario hace poco insospechado.
Con la burbuja inmobiliaria ha estallado el que posiblemente sea mejor ejemplo de idea hegemónica. Igual que en su día se creyó en la "mano invisible" de Adam Smith, también nos hemos dado cuenta de que, a la larga, el "ladrillo" no es una inversión tan segura como nos habíamos creido. Todos. La idea central de este post, es analizar la naturaleza de este tipo de creencias, ponerlas en relacción unas con otras y hablar sobre las circunstanciass en las que se crean y se destruyen tales creencias.
Primero sobre lo que creo que son las creencias colectivas. Primero lo escribo y luego voy a wikipedia a ver quien (aparte de Antonio Gramsci) piensa lo mismo. Creo que las creencias religiosas, las modas, las sectas y las creencias científicas son todas estructuras neuronales por las que los humanos aprendemos a conectar diferentes ideas a la idea principal, que es la idea del éxito.
Así, en una secta destructiva, se entrena y engaña a los individuos para que relacionen acciones que objetivamente tienden a favorecer al lider o líderes de la secta, con la idea del éxito dentro de la comunidad, lo cual, por otro lado, es cierto desde el punto de vita subjetivo del individuo, pero falso mirado objetivamente. Como todo el mundo sabe, el método utilizado es la persuasion cohercitiva, o sea, el miedo a fracasar y a tener verguenza. Para los casos pertinaces que pretendan seguir su individualista camino, se tratará de romper la confianza del individuo en las relaciones ya establecidas entre su medio de vida y trabajo con el éxito, a través del boicot sistemático. Este es un hecho bastante complejo ya que no se trata de una relaccion de agresion de los miembros adoctrinados hacia e disidente, sino una reaccion automática a la agresion intelectual del disidente hacia la creencia establecida de la mayoría. Cuando el miembro disidente realiza una acción, pongamos guiado pro su creencia en la ciencia, y obtiene un éxito, esto consituye, bien mirado, una agresión al sistema de vida de la secta, que para decirlo gráficamente, se dan cuenta de que "hacen el gilipoyas" con lo cual no solamente se agrede a los individuos generales de la secta sino sobre todo a los intereses del líder. Se establece entonces una escalada de agresion psicológica en la que unos miembros tratan de romper a otros las relacciones de ideas que ellos creen que conducen al éxito. El resltado final es el fenómeno llamado "lavado de cerebro", el fin de la secta, el abandono o la enfermedad mental, según el resultado de la pugna.
La religión, el Opio del Pueblo para Marx, establece asimismo relaciones en cierta manera ciertas, en cienta manera no, entre las diferentes conductas y el éxito. Generalmente, se induce una relacción entre el éxito post-mortem y el sacrificio en vida, en ocasiones en beneficio de la clase dirigente, no siempre muy creyente.
Por su parte, la teoría Marxista estableció una relación falsa entre la aplicacion planificada de la ciencia y la felicidad. Me parece muy interesante que la persona que se dio cuenta de que el comunismo no era la llave de la felicidad universal fuera una mujer. O eso, para crear ideas sujegentes, me gusta pensar sobre Annie Besant.
Como vemos, los humanos tenemos la oportunidad de mezclar en un crisol determinadas proporciones de ideas religiosas y científicas, crear nuestros propios universos, cielos o infiernos. A mi me parece una cosa bastante razonable establecer unos princios éticos básicos de tal manera que tengamos la oportunidad de llevar una vida interesante, sin causar violencia en los demás, por eso, me gustaría acabar este escrito reflexionando sobre la necesidad de conocer un poco todos sobre las diferentes religiones de los diferentes tiempos y lugares, así como aportar mi síntesis sobre el proceso de creacion de ideas hegemónicas y sobre su destrución.
Sobre este tema habrá mucho escrito, por lo que solo deseo dejar mi aportacion subjetiva y a-científica, y quizá me anime a seguri leyendo sobre el tema. Mi opinión es que una idea mayoritaria se forma de manera mas o menos artificial, por medio de la repetición. Nuevos individuos se sumarán a la idea no por reflexión ni experiencia sino símplemente por unirse al grupo, ya que, a fin de cuentas, adoptar la nueva idea conyeva el éxito, el éxito social, independientemente de que la idea sea, vista desde fuera del grupo "cierta". Para resumir, es el "eslogan".
Por su parte, para destruir una idea colectiva no es suficiente con argumentar o repetir un eslogan contrario, sino que es necesario generar una nueva imagen visual. Esto es bastante complicado, porque no estamos hablando de generar una nueva imagen sino de crear una relación entre una imagen que todavía no existe con la idea del éxito, lo cual, dado que la idea es nueva, es en el momento presente falso. Es el escurridizo efecto de la imagen sugerida.
Veréis, hace unos cinco o seis años, en una de mis habituales conversaciones por correo electrónico, sobre cultura, podcast de radio, cine, comic, mencioné casualmente el nombre de un libro que (quizá) os suene: El cómic "Persépolis", de Marjane Satrapi. Aunque no tanto como el podcast sobre el inicio de las actividades de la CIA, en 1953 en Irán el libro de Satrapi me gustó también mujcho. Lo que no me gustó nada fue que justo después de enviar el e-mail, observé publicidad sobre dicho libro a la derecha de mi pantalla, prueba inequívoca que que el rastreador de mi correo electrónico había trabajado asímismo sobre el cuerpo del mensaje que acababa de enviar, así como de todos los demás.
Seis años después, sobre todo a través de los Cd´s filtrados por Wikileaks, vamos asumiendo el mundo en que vivimos. La buena noticia, cuando comparamos la situación de PODEMOS con la del Irán de Mossadegh en 1953, es que las reglas del juego están bastante delimitadas a este lado del límite de la violencia, y eso está muy, pero que muy bien. Disfrutar la posibilidad de no solo exponer y debatir las ideas sino de presentarse a las elecciones cuando a uno le viene en gana, es un privilegio histórico, y, en mi opinión, merece la pena tomarse las cosas con un poco de sal y un poco de tranquilidad, y luego ya, pues debatimos sobre las privacidad de los datos, la psicología colectiva, el fundamentalismo y el relativismo, con mayor o menor acierto pero sin perder de vista que, a la larga, España forma parte (mas o menos) del Imperio, y que las cosas se pondrán un poco mas oscuras cuando surja el "Podemos" de la periferia. O no, quien sabe.
A mi, Pablo, lo que me apetece es dejar aquí mis pensamientos sobre política y olvidarme de la misma por una buena temporada. Con un poco de suerte, el cambio de paradigma en política me favorezca en forma de oportunidad para desarrollar mi proyecto de vida, pero, honestamente, para mi y para los miles de personas que tras 2007 nos hemos quedado a verlas venir, es aportar lo bueno que se pueda al proyecto de Podemos, pero sin personalismos, ansia de protagonismo y por supuesto, sin pensar en convertirse en profesional de la política.
Vamos a empezar por el principio. Escribiré sin la presión de la brevedad, así que, honestamete, entenderé si cierras esta ventana y te pones a leer, yo que se, al Gran Wyoming.
Así que ¡allá vamos! con nuestra particular vision sobre el proceso cultural que estamos viviendo gracias por un lado a la existencia de internet y por otro al brutal estallido de la burbuja inmobiliaria, una situación en la que las creencias parecen estar rotas y por otro lado surje en multitud de puntos un talento intelectual y literario hace poco insospechado.
Con la burbuja inmobiliaria ha estallado el que posiblemente sea mejor ejemplo de idea hegemónica. Igual que en su día se creyó en la "mano invisible" de Adam Smith, también nos hemos dado cuenta de que, a la larga, el "ladrillo" no es una inversión tan segura como nos habíamos creido. Todos. La idea central de este post, es analizar la naturaleza de este tipo de creencias, ponerlas en relacción unas con otras y hablar sobre las circunstanciass en las que se crean y se destruyen tales creencias.
Primero sobre lo que creo que son las creencias colectivas. Primero lo escribo y luego voy a wikipedia a ver quien (aparte de Antonio Gramsci) piensa lo mismo. Creo que las creencias religiosas, las modas, las sectas y las creencias científicas son todas estructuras neuronales por las que los humanos aprendemos a conectar diferentes ideas a la idea principal, que es la idea del éxito.
Así, en una secta destructiva, se entrena y engaña a los individuos para que relacionen acciones que objetivamente tienden a favorecer al lider o líderes de la secta, con la idea del éxito dentro de la comunidad, lo cual, por otro lado, es cierto desde el punto de vita subjetivo del individuo, pero falso mirado objetivamente. Como todo el mundo sabe, el método utilizado es la persuasion cohercitiva, o sea, el miedo a fracasar y a tener verguenza. Para los casos pertinaces que pretendan seguir su individualista camino, se tratará de romper la confianza del individuo en las relaciones ya establecidas entre su medio de vida y trabajo con el éxito, a través del boicot sistemático. Este es un hecho bastante complejo ya que no se trata de una relaccion de agresion de los miembros adoctrinados hacia e disidente, sino una reaccion automática a la agresion intelectual del disidente hacia la creencia establecida de la mayoría. Cuando el miembro disidente realiza una acción, pongamos guiado pro su creencia en la ciencia, y obtiene un éxito, esto consituye, bien mirado, una agresión al sistema de vida de la secta, que para decirlo gráficamente, se dan cuenta de que "hacen el gilipoyas" con lo cual no solamente se agrede a los individuos generales de la secta sino sobre todo a los intereses del líder. Se establece entonces una escalada de agresion psicológica en la que unos miembros tratan de romper a otros las relacciones de ideas que ellos creen que conducen al éxito. El resltado final es el fenómeno llamado "lavado de cerebro", el fin de la secta, el abandono o la enfermedad mental, según el resultado de la pugna.
La religión, el Opio del Pueblo para Marx, establece asimismo relaciones en cierta manera ciertas, en cienta manera no, entre las diferentes conductas y el éxito. Generalmente, se induce una relacción entre el éxito post-mortem y el sacrificio en vida, en ocasiones en beneficio de la clase dirigente, no siempre muy creyente.
Por su parte, la teoría Marxista estableció una relación falsa entre la aplicacion planificada de la ciencia y la felicidad. Me parece muy interesante que la persona que se dio cuenta de que el comunismo no era la llave de la felicidad universal fuera una mujer. O eso, para crear ideas sujegentes, me gusta pensar sobre Annie Besant.
Como vemos, los humanos tenemos la oportunidad de mezclar en un crisol determinadas proporciones de ideas religiosas y científicas, crear nuestros propios universos, cielos o infiernos. A mi me parece una cosa bastante razonable establecer unos princios éticos básicos de tal manera que tengamos la oportunidad de llevar una vida interesante, sin causar violencia en los demás, por eso, me gustaría acabar este escrito reflexionando sobre la necesidad de conocer un poco todos sobre las diferentes religiones de los diferentes tiempos y lugares, así como aportar mi síntesis sobre el proceso de creacion de ideas hegemónicas y sobre su destrución.
Sobre este tema habrá mucho escrito, por lo que solo deseo dejar mi aportacion subjetiva y a-científica, y quizá me anime a seguri leyendo sobre el tema. Mi opinión es que una idea mayoritaria se forma de manera mas o menos artificial, por medio de la repetición. Nuevos individuos se sumarán a la idea no por reflexión ni experiencia sino símplemente por unirse al grupo, ya que, a fin de cuentas, adoptar la nueva idea conyeva el éxito, el éxito social, independientemente de que la idea sea, vista desde fuera del grupo "cierta". Para resumir, es el "eslogan".
Por su parte, para destruir una idea colectiva no es suficiente con argumentar o repetir un eslogan contrario, sino que es necesario generar una nueva imagen visual. Esto es bastante complicado, porque no estamos hablando de generar una nueva imagen sino de crear una relación entre una imagen que todavía no existe con la idea del éxito, lo cual, dado que la idea es nueva, es en el momento presente falso. Es el escurridizo efecto de la imagen sugerida.
Monday, November 24, 2014
Podemos
N´esta ocasión voy falar en castellanu: El problema con Podemos ye, digo "es", que el rey Juan Carlos dejó (o se dice "ha dejado", bah, voy a continuar como salga, en "amestao" si ye necesario), digo que hay vacios físicos y vacios psicológicos, igual que el Rey Juan Carlos I no está muertu (o) físicamente sino que solamente se enabdicó. "Enabdicose". Los vacíos psicológicos cumplen sin embargo algunas leyes físicas, al menos la tendencia a ser rellenados,y sobre esa idea trata este blog, escrito desde Asturias física y psicológicamente: sobre la incapacidad del pueblo de asumir la responsabilidad de su destino, sobre el vértigo que produce la comprension de la libertad.
Estoy haciendo un verdadero esfuerzo por ser breve y claro: la importancia de "Podemos" está en lo que puede llegar a ser. Lo malo es el contraste con la realidad: el verdadero sentido de Podemos no es ganar o no ganar X escaños, es la posibilidad de romper la centralidad psicológica del estado, la hegemonía cultural, que bien pensado será seguramente la forma de mantener la unidad física.
A través de las adecuadas herramientas tecnológicas pueden desarollarse sistemas "orgánicos" de la complejidad necesaria, siempre transparantes, y, de esa manera, incluso es innecesario ganar las elecciones, porque, de hecho, se habrían constituido un montón de pequeños LOBBYS alternativos.
Thursday, November 13, 2014
Quatre
Y at-il des messages cachés dans l'architecture? Je vais vous dire ce que je pense, dis par exemple notre clocher. Notre clocher est très loin le meilleur dans le monde, donc ce texte sera large. La forme de la clocher est une allégorie de l'allégement de la tête de la vallée, que je vais décrire ci-dessous: le niveau le plus élevé, avec ses lacs, la pente raide et, tout à coup, la vallée plaine glaciaire spectaculaire, vu de l'air, en été a la forme d'une pince de homard jaune entouré par la couleur de la pente, épais d'arbres denses.
C'est la couleur des arbres, ce qui n'est pas une mais multiple et changeant, ce qui caractérise notre cloche, et ces couleurs naturelles ainsi que la silhouette sinueuse qui imite le relief décrit ci-dessus, la partie la plus évidente et belle de cette œuvre d'art . Silhouette sinueuse qui caractérise non seulement la ville, mais le clocher, tandis que le toucher sensuel n'est pas parce que le génie de la planification, mais le fossé de l'ancien château, aujourd'hui disparu, et en son temps dans la colline voisine.
Après une période d'observation, je remarque deux les proportions de la tour, le beffroi et la vente aux enchères. Pas mince mais robuste et élégant: comme le sont les gens du village. La vente aux enchères n'est pas une simple croix mais une composition très complexe, avec l'horloge. Une balle peut signifier l'élément de l'eau, la molécule de l'eau des lacs, une croix sinueux recouvert à nouveau, surtout cette hauteur, et a fourni un spectaculaire or coq. (Le coq, la bravoure, le courage).
Mais encore, ce que les deux première vue toujours caractérisé le beffroi et la ville, est la mosaïque de couleurs, une composition où le numéro quatre est présent ou un poignet de matriochka est impliqué, à plusieurs reprises, avec quatre différents couleurs (ce est évident à l'automne) représentent le chêne, l'arbre magique qui donne du pain avant la romanisation.
J'ai voulu l'architecte ou pas (n'a pas d'importance), sa sensibilité artistique a laissé écrit dans le point le plus visible de la villa d'un message numérique de la même période magique et naturel, une référence, clin d'oeil ou de la concession, pour les personnes qui vivent en harmonie avec la terre, la récolte, l'élevage, le poisson, les céréales, d'allouer des ressources entre pairs et la coopération, et où l'élément principal, le chêne représente le chef-druide, qui n'est pas un tyran mais la nécessité de faire la somme des éléments sociales, un élément de corps solide et durable. Pourquoi?
Pour le numéro quatre. Numéro quatre n'est pas présent dans les conifères. Dans ce cas, il est de cinq, qui est premier et donc magique. Dans les montagnes, le sapin monoculture crée de l'anxiété. Non seulement une custión agraire et le travail, mais aussi une question de chiffres et surtout de entropie, l'uniformité à faible entropie qui est la source de la négativité de l'énergie de le monoculture.
Numéro quatre est présente, comme toute autre, dans la nature. L'atome est l'unité et l'unité est le numéro. Non, pas de tricherie. Tout agriculteur peut diviser par deux, et ont cuatro. De d'une manière qui n'est pas possible de deviner, l'artiste a réalisé que, dans la forêt de chêne, dans ses couleurs, dans son chaos apparent, dans la proportion de son tronc et sa branches, par la connaissance héritée des druides, facilement transmis aux agriculteurs, se trouve le calme et la force.
Mais il ya plus. La forme sinueuse de la cloche est présent dans un autre site très important: les deux principales pierres qui portent le poids du feu dans la cheminée, dans tous les ménages de la région, à savoir l'artiste, son art, un exploit que tout réplicase et de la communauté acceptent le message contenu dans les proportions de la courbe: deux carrés, quatre. Arbre magic, chêne (comme le if) que nous envoyons un message très important sur les ressources locales.
Monday, November 19, 2012
Monstercross, vaca vosgiana.
Bueno, ¿porque empiezo esto con una foto robada no se donde de una monstercross?
No tengo ni idea. Porque sigo fantaseando con bicis, con paseos, rutes, sensaciones. Porque hoy atopé un paisaje preciosu, y, como siempre, no paro a hacer la foto. Porque, ni la fotografía se me da bien, ni lo que siento en los paseos en bici se puede traducir a código digital...
Hoy voy a dar caña. Voy a dar caña a una institución intocable en Asturies: Central Lechera. Una de les poques industries que sigue funcionando nel mio pais, dando empleu directu a cientos d'empleaos y, según el tópicu, proporcionando un nivel de vida dignu a miles de families asturianes.
Voy a dai caña por esto...
http://www.marketisimo.blogspot.fr/2011/06/la-mala-leche-de-las-marcas.html
onde César Pérez Carballada explica mucho mejor de lo que yo hubiera podido, qué ye lo que tan faciendo los técnicos de la fábrica de Granda, col mayor activu del pais: el color verde. Los verdes prados asturianos. Leche "Cremosita" 62 puntos, CLAS 42 puntos.
Fala la OCU del drechu'l consumidor a conocer la calidá de lo que ta pagando, y fala César P.C. de lo torpes que puen ser los encargaos de márquetin, que poco menos que lleven a juiciu al consumidor que duda de la calidá de lo que-y ta vendiendo. Pero escaecen los dos, que los encorbataos técnicos, y los encargaos de márquetin, no solo faltaron a la su responsabilidá, como intermediarios ente el ganaderu y el consumidor. Ye que, durante años, los análisis bacteriológicos de la industria, vienen castigando a los productores tradicionales, y faciéndoyos creer que la llechi de esplotaciones no-industriales lleva con ella dientro, de to menos la salú natural.
Como si a la UHT y diera mucho mas los microorganismos que hubiera en la materia prima, si de vivo ya no-i queda na, y de llechi, el nome.
Voy insertar aquí otra foto, pa "aliviar la tensión" :)
A ver que tal queda esta vaquina vosgiana. Estes son vaques de trabayu y quesu. Tranhumantes. Faen muncha fiesta con elles per ehí por Alsacia. El quesu llámase Munster.
La bici del principiu ye como la vaca del final. La crisis ye un poco energética y un poco alimentaria. Les hipoteques...nun creo. Ya se verá. N'adelante tendrémos que usar menos el coche, y mas la bici. Y les ganaderíes habrá qu'entamales sin tantu piensu importau, porque non hay granu pa tantes vaques.
Y, si, los bikers asturianos podemos garrar l'exemplu del marketing de La Central, dai'l llombu a les ganaderíes que faen paisaje, ecoloxía y quesu. O no.
¿Como era? "happy trails"
Sunday, August 07, 2011
Sotrondio

A cualquiera que-i entruguéis pola meyor carrera d´esti escarabayador, va dicivos que´l campeonatu de ciclocross de Sotrondio. D´afechu non ye asina, ni la meyor ni ente les meyores. Pero el casu ye que fue un día per-especial, la tarde del 9 de xineru de 2003. Asina que aunque tea per ehí asoleyao, aquí voy cuntar “toa” la verdá l´asuntu.
Taba falao ente la mi hermana y yo que´l momentu pa empezar a atacar non llera enantes de faltar mas que media vuelta. Ye decir, pa mi la carrera empezaba xusto al subir por última vegada el montículo tierra onde taben puestos unos 10 escalones fechos con tablones d'obra. Facia muncho que tábemos solos Jorge y yo: era cosa de nosotros dos. Aunque siempre me gusta tensar enos tramos de pateo, esta vez tensé un pelín mas...
Pero el día había amanecío muncho enantes. No había madrugao porque de noche había tocao trabayar: preparar y revisar, hasta el últimu tornillu, les mis dos bicis, eso sí, después d'haber fecho lo propio coles otres dos bicis de la casa: les de la mi hermana, que defendía esi mismu día el su título de campeona élite, a los sus 19 años. Creo que acabé de trabayar a les 2 de la mañana. El parte el tiempu taba dando una gran ñebada a cualquier cota, pa pola tarde. Taba perfrío. Darreu el desayunu, fixe daqué que de xuru non se espera de un que se xuega un campeonatu cuatro hores mas tarde: agarré un hachu grandón que había per casa y salí al monte a cortar un cachu troncu. L´enfotu d´esta conducta tan rara llera activar el metabolismo pa que s´avezare al friu. Dempués d´unos minutos llevantando l´hachu y dexándolu cayer, empezó a guaña´l xudu. La temperatura llera ya menor a 0º y taba en camisa. Los praos entamaben esblanquiñar. Volví a abrigame, llevé el cachu troncu pa seguir tizando la chimenea y ya non tuvi mas friu en tol día.
Na baxada el montículo él había perdio varios metros. Hay una curva dificil al final, toa enllena de la mecigaya de barru y ñebe, l´extrañu granizau de limón prietu nel que rodamos aquel día. Pero el mi rival fixo n´esfuerciu y volvió algamame.
El tema llegar al circuitu tampocu fue cosa fácil. Ya había entamao ñebar abondo, y por poques non somos quien a salir a la carretera xeneral. Decicimos baxar en dos coches pero aun así hubo que emburrialos y tuvimos bastante mieu de patinar y acabar coles ruedes p´arriba. Nel circuitu aquello llera un poema, sobre to la xente que non taba avezada al friu, catalanes, valencianos, taben flipando. Como siempre la organización ena comitiva asturiana brillaba por su ausencia. Les diferentes tandes de comides pa cada categoría empezaron a retrasase asina que decidí salir del “bar de concentración” de la mi selección y dir comer un bocata de quesu y xamón a otru chigre que atopé per ehí. Polo menos, pudi ceder el mi cubiertu pa que alguien que corría una hora dempués pudiere xintar a l'hora correspondiente, esto ye, tres antes de correr. Dantesco. Debe haber un resorte psicolóxicu pel cual a menor organización de un equipo, potenciense les individualades, de ahí l´exitu reiterau de los asturianos en ciclocross n´aquella época.
El siguiente pasu per boxes llera el puntu clave pa atacar. Suponse que al rival ya lu había tensao, así que, si no al 100%, aquello debía ser un ataque al 95. Y surxeron les dudes. Yo había decidido facer toa la carrera sin quitar el platu de 48 dientes de la mi Cannondale X800, col fin de evitar algún percance mecánicu ente tantu barru y aprovechando que suelo poner corones traseres muy grandes, de BTT. El problema ye que al facer ésto les patuques no habíen algamao la suficiente temperatura, los pies pesaben una enormidá y habíasemos formao una pelota de xelu alredeor los tobillos, apegada al calcetu. Muncha xente había abandonao la carrera pel friu. Aun así apreté y volví a abrir furacu... y acordeme de too lo que había pasao hasta llegar allí.
Recordé los entrenamientos. Yo había empezao a trabayar, ya como peritu, en xulio. Xorná partia, a partir de setiembre al salir del curro llera de nueche. Velódromo la morgal. Hoy sigue como taba entonces, sin iluminar, se ve que lo de ser tercermundistas n´Asturies dasemos perbién. Dolcos y mas dolcos. Aburrimientu. Ocurrioseme que pa quita´l aburrimientu podía intentar pasar el peralte colos güeyos piesyaos. 1, 2, 3, 4, 5, segundos ¿toi arriba o abajo? Abro los güeyos ¿que hubiera pasao si llego a la parte alta del peralte y salgome? Como emocionante llera. Muy duro: l´entrenamientu consistía en facer una hora de velódromo a piñón fiju, darreu, media hora de carrera a pie y rápido al gimnasiu Llugones. Dolor y castigu pa la tiesta. Una noche atoparonme en coche a llau del velódromo, había quedaome dormiu según llegué a La Morgal, y tovía quedaba un llargu entrenu.
Recordé los entrenos nocturnos pel monte. 10, 11 de la nueche. Navidá. Los xabalís casi siempre los atopaba nel mismu castañeu. Eso non llera problema, pero les tormentes sí. Un día un rayu tiró un filu lléctricu xusto al llau el camín, na Paranza, mientres yo pasaba. Y les caídes, una desesperación: Toi recoyendo les piezes del sistema de lluces. Non llevo frontal y ta costandome poner les coses en su sitiu. Son casi las 11 la noche, ta empezando a ñebar y toi nel castañeu de los xabalís col focicu enllenu barru, empiezo a tener frio y l´entruga ¿merez la pena? ya tien respuesta: evidentemente, nada compensa esta mierda.
El pulsu no sube, tengo tantu friu nel cuerpu que la sangre niegase a circular peles pates. La cuesta acabase y la distancia con Jorge no ye mucha ¿que facer? Hay un murete onde hay que baxase. Non puede uno xugase la carrera faciendo tonteríes. Pasolu sin forzar. Jorge lu pasa meyor, 3, 4 segundos, no mas, y queda mediu kilómetro contando el tramu de caleya y la recta de meta. La recta dame pánico. Yo no sé ganar carreres. A mi préstame corrrer pero, en xeneral, soy un “looser” por vocación. Pero, n´esta ocasión, yo no quería ganar. No tenía que ganar...
Por fin había empezao una nueva etapa. Pa acabar los estudios había tenío que superar un bloqueo que fixo que echare tantu tiempu en rematar cuatro asignatures encolingaes como nel restu de cursos xuntos. Y llueu l´proyeutu... dos intentos, varios años de trabayar en topografía y otres artes. Eso sí, en 2002 supe lo que llera dir a una carrera bien preparau. Un lujo que no todos los ciclistas amateurs tenemos l´oportunidá d´experimentar. Tratabase de una temporada de “despedida”, aunque nunca pensé en dexar de dir a carreres. Pero era un puntu y aparte. Yo quería disfrutar de unes poques carreres de ciclo-cross rexonal en la categoría élite enantes de dexar que baxare el nivel y dedicame al 100% a la carrera profesional que por fin empezaba a esporpoyar. A principos de diciembre falé, sin embargu, col presidente de la federación, y ofreci-i preparar el campeontau nacional en categoría master. Yo cumplía los 30 en mayo, y taba corriendo ena categoría grande, pero diba poder correr sin problema: la federación asturiana inscribiriame como seleccionau na categoría Master. Quedó falao, faltaba un mes y, según la mi tabla d´entrenamientos, podía facese. Diba facer falta sufrir, pero solo era un mes.
Decidí dexame agarrar. Fue al salir de la caleya. Noté frio. Yo sabía que al sprint tenía munches opciones, pero tenía frio. Nunca sabré que hubiese pasao si intento llegar a meta solu. Si lo intento y Jorge me agarra, hubiera perdido seguro. Realmente no lo sé. Pero yo no tenía que ganar esa carrera, no me beneficiaba nada, aunque tampoco diba a dexame ganar. Esi día la protagonista debía ser otra corredora, entonces la mi “pupila” pues y preparaba los entrenamientos. La mi hermana Aida acababa de acordar el cambiu d´equipu a unu de nueva creación. Un equipu rexonal pero cola sofita d´una de les empreses mas importantes de por aquí: Daniel Alonso, Danima.
Dani Alonso había entrao nel ciclismo a la su manera: con nula discrección y tou el ruido posible. La verdá ye que nel ciclismo asturianu podíamos facer una buena colección de personaxes peculiares, como pa no aburrimos n'una tarde de contar anécdotes, y la llegada de Dani completó el cuadru. Tengo en muy buena consideración to lo que ta faciendo esti empresariu, aficionau al deporte (d´afechu él mismu llegó a ganar un campeonatu de ciclocross, de veteranos, algo mas tarde) pol sector de la bici nel pais, n´especial polos puestos de trabayu creyaos, que tanto arralecen güei en día, y de que disfruten varios coyacios y compañeros. El proyectu Danima llera entós per-importante y lo cierto ye qu'una de les coses que m´enorguyez ye que aunque l'equipo y to lo demás se haiga desarrollao prescindiento de les mis idees y trabayu, al menos ena parte embrionaria ena que trabayé por ello no me lo cargué.
Ye curioso esto de la psicoloxía deportiva. La realización y tol tema del estau emocional apropiau. Un excesu de tension y les coses bloqueense. Poca motivación y non tas siquera ena puxa. Una especie nirvana mental que lleva a un estau de animalidá nel que los pensamientos se detienen y solo ta el recorriu y “tu”, ye decir, el ciclista y la su bici formando una unidá. Los mandos accionense desde la parte final del cable, directamente sobre la cadena y sientese l´agarre del neumáticu directamente nel maxín. Y lanzose l'esprint. Lo importante no llera ganar sino dalo todo sin dexar nada, así que la carrera se fixo dexando sitiu al rival. Vamos facer un sprint guapu.
Sprint: xugase la carrera a cara o cruz. No hay derrota en llegar al sprint. Un ciclista amateur de modalidades off-road pue llegar al final de una carrera al sprint tres o cuatro veces en su vida, si falamos del primer puestu. Un sprint cerrau: un campeonatu. ¿hay célula ena llegada?¿foto-finish? Non tengo ni idea. ¿como esprinta un corredor profesional? Yo solo había llegao al sprint con la bici de BTT, nunca cola de ciclocross (y en carretera menos).
Pero los cambios funcionaron sin pensar, cada uno fue a su sitiu. Pensé que si un pedal fallaba taba to perdido, así que pedaleé con mucho cuidao, pero hasta el final. Los rivales importen ¿cuantes veces ena carrea de un ciclista aficionau se puede ganar una carrea por mediu tubular, con foto finish y con la punta el sillin tocando na barbilla? Redondeando, cero.
¿gané o perdí? Ye una semeya perguapa. Ahora sé algo mas de como funciona la foto finish. No ta diseñada pa saber con exactitú quien gana, sino pa fotografiar tos los dorsales de un pelotón y que se vean los números. Deforma l´imaxen y pa saber quien llega delantre, si ta la cosa muy apretada, hay que analizar la secuencia y xugar en cada fotograma cola posición de la llinia de meta... ¿gané o perdí? La carrera fue n'Asturias ¿son los xueces asturianos? En principiu algunos d´ellos, creo, pero con título nacional. Suponse que van a carreres importantes. Yo no soy importante y, que yo sepa, nunca tuve una parcialidá a mi favor por parte de los xueces. ¿gané? Lo cierto ye que el dossier de reclamaciones abulta lo suyo. Yo nunca hubiera puesto una reclamación a un compañeru por esti motivu. Entiendo que son reclamaciones contra “mi”, pero yo no me inscribí n'esa carrera, inscibiome la mi federación, el mi desastre de fededración, y yo no “gané”, dieronme ganador una serie de señores que, de habeme dao como “perdedor” hubiera respetado pues por defecto creo ena honestidá la xente. Hubo un minutu nel que la megafonía anunció que había ganao Jorge, el mi rival leonés, un buen deportista. La mi felicitación fue de corazón y sin cámares de fotos cerca. Dame exactamente igual haber “ganao”o “perdido”, y sigo considerando aquella carrera como una de les casualidades y anécdotes mas pintoresques que-i puedan pasar a un modestu “looser” de la bici. Bueno, a dos. Buena carrera, Jorge.
Sunday, July 31, 2011
Coses creyibles.
Como dixo aquél, algámase la credibilidá engañando na mas que no esencial.
Pa la siguiente entrada, cuento "toa la verdá" sobre el campeonato de Sotrondio del 2003...
Y pa que non quede esto tan soso, un canciu gayoleru.
http://www.youtube.com/watch?v=apTwaiAyyPI
From a Motel 6, de Yo La Tengo.
Pa la siguiente entrada, cuento "toa la verdá" sobre el campeonato de Sotrondio del 2003...
Y pa que non quede esto tan soso, un canciu gayoleru.
http://www.youtube.com/watch?v=apTwaiAyyPI
From a Motel 6, de Yo La Tengo.
Friday, July 22, 2011
cX Picos Europa
![]() |
| De cX_Picos!! |
Como siempre, dexo únicamente l´enllaz al trac ya les semeyes, col fin de no bloquear el blog.
Trac de wikilohttp://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=23289608&postID=533210903974597301c:
http://es.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=1872696
Y seis semeyes feches col teléfonu (en fin):
https://picasaweb.google.com/payarones/CX_Picos?authuser=0&feat=directlink
Subir Áliva desde Poncebos siempre ye un retu. Unos de los desniveles mayores que se puen buscar n´esta zona pa la bici. En realidá, siguiendo en direccióna Cabaña Verónica hasta la Vueltona, ye el mayor sin duda. El sentiu d´esta ruta era investigar si llera posible facer una variación al conocíu Dolcu al Macizu Central, allargando la ruta por carretera hasta Cangues d´Onís (al menos).
Pa ello parez interesante usar material rápidu, aunque como se ve enes fotos, to tien un límite, ya que los tubulares de competición que monta mi Alan X33 fueron insuficientes ena baxada a Espinama, obligando a facer varies paraes pa enfriar les llantes y aun así costándome un seriu sustu al despegase el tubular justo al acabar la baxá, en Espinama: concretamente, despegose el tubular de la cinta qeu fai de fondu llanta, que, esa sí, permanecio pegada al aluminio de l´aru.
Por otru lao, aunque el desarroyu esbillau (34-32) fue suficiente ena subida a Áliva, los primeros quilómetros de Valcabao, con muchu calor, ofrecieron una resitencia excesiva, debio a que la pendiente no ye continua sino que va a repechones, a cual mas duru.
Eso si, nel tramu llanu d´asfaltu el inventu corre incluso mas que la mi habitual combinación de cubiertes d´asfaltu (cubiertes de 28 mm, generalmente de gama baja ya que se atopen mal cubiertes curioses d´esti grosor).
En fin, una ruta a mejorar, pero que creo que ye una sugerencia interesante.
Dexó también la etiqueta "mecánica" pa enseñar la Alan X33, "made in Italy" a medies ya qu´emplea partes del cuadru d´orixen oriental. Una bici totalmente específica de competición que no se atopó cómoda del todo n´esti tipo de ruta
Tuesday, June 28, 2011
"V" ya´l pexe.
¡Vustedes me van perdonar! Yo pal 15 M ta non taba indignau porque como non tengo “feisbu” llegome fai pocu el mail col pdf correspondiente al escaneau del llibru “reacciona”. Agora ya casi lu leí enteru pero a fin de cuentes ya toi bastante indignau, y supongo que empezaré a dir a los conceyos del pueblu, o donde “se” decida facelos.
Toi tratando informame per ehí pelos blogs, pel wikipedia y demás. Eso sí, sin apuntame al “carallibru” porque pa eso pienso que tendría que tar apuntau a una tarifa plana pa que la conversación seya un pocu fluida, y asina tener éxitu nes redes sociales, y asina me admitan y asina enterame d´algo. N´otres entraes d´esti blog ya venía comentando que los 40 euracos universales de la conexión continua non se corresponden coles necesidaes comunicatives, polo menos de les mies, que me conformaría con una fracción mínima de tou lo que ufierten (y que non toi dispuestu a pagar lo que non quiero usar).
El non tar permanentemente conectau tien desventaxes. Tamién tien que obliga a dai cierta estructura al caudal d´información tan desproporcionau que manexamos güei. Tamién a cuestionase les coses con mas tiempu. Entrúgome por exemplu ¿un movimientu socialmente críticu pue a la vez partir de un soporte que necesita los comentaos 40 €/mes y la firma del contratu de privacidá?. Pero también mas coses, como: a) la relacion ente l´ambitu territorial físicu y el virtual, y b) l´idioloxía de fondo.
El ámbitu d´usu del español ye tan grande que fai que les iniciatives de usu colectivu se vean desbordaes por excesu relativu ente el soporte técnicu y el númberu d´usuarios. En cambiu, l´ambitu de l´asturianu ye pequeñu como pa que les iniciatives que guañen darreu esporpoyen. Sin embargu, igual que´l agricultor non se dedica a semar paniegues en base a que se dean bien, estos nuevos revolucionarios podíen non conformase con seguir la corriente. La barrera idiomática existe en si misma, pero segregar a la parte mayoritaria de los hispanofalantes non ye serio, y dexar pa barbechu l´usu de les otres llíngues de l´estau, oficiales o non, filtraes polos servicios d´intelixencia o no, pues poco menos serio.
Nos actos reivindicativos surxios últimamente suel aparecer xente cola mázcara de V. El símbolu son pexes pequeños que tos xuntos formen un pexe grandón, como na película. La peli ta perbién fecha, pero nel comic-book orixinal, solo Evey se llega a poner la mázcara, y solo esti cambiu, que camuda l´sentiu de la novela, fue suficiente como pa que Alan Moore renegara del film . Non hay d´escaecer que´l movimientu 15-M se ta definiendo dientro del paradigma del sieglu XX: el crecimientu continu-u de la economía enes sus diferentes modalidaes de liberalismu, por muy sostenible que lu vendan. Vien dao pola supremacía económica y técnica anglosajona, olvidando que ye un sistema que´sporpolló n´un contextu onde el límite territorial era desplazable: primero pa les colonies, pal oeste americanu y por último pa la versión actualizada del colonialismu: l´imperialismu. Ye la edá del motor, simbolizada, como no, pol automovil.
Como no podía ser d´otru modu, nésti blog fálase de bicis... ¿non habría que dir pensando en dir faciendo carriles bicis? Si tenemos paro y problemas col preciu el combustible ¿por qué non se fala de la bici? Los materiales no son caros ni externos. No será l´paradigma americanu pero dir en bici non tien porqué ser tan malo.
Los movimientos que surxan de los nuevos médios de cominicación son experimentales ¿quien hubiera predicho por exemplu l´exitu la wikipedia?. Pero, hasta el momentu, los llamamientos históricos que llamaron a convertise en un pexe nacional que forme parte de otru pexe suena mas a “gobiernu de concentración” o “Nueva España” que a una democracia con muchos tipos de “pexes”. El rechazu al “perroflautismo” podía ser un indicador, así que yo toi poniéndome les piles, pa dir proponiendo nuevos eslóganes, como “Democracia Unversal Ya” “Daros de BajaYa” o “Dir en Bici Ya”.
Toi tratando informame per ehí pelos blogs, pel wikipedia y demás. Eso sí, sin apuntame al “carallibru” porque pa eso pienso que tendría que tar apuntau a una tarifa plana pa que la conversación seya un pocu fluida, y asina tener éxitu nes redes sociales, y asina me admitan y asina enterame d´algo. N´otres entraes d´esti blog ya venía comentando que los 40 euracos universales de la conexión continua non se corresponden coles necesidaes comunicatives, polo menos de les mies, que me conformaría con una fracción mínima de tou lo que ufierten (y que non toi dispuestu a pagar lo que non quiero usar).
El non tar permanentemente conectau tien desventaxes. Tamién tien que obliga a dai cierta estructura al caudal d´información tan desproporcionau que manexamos güei. Tamién a cuestionase les coses con mas tiempu. Entrúgome por exemplu ¿un movimientu socialmente críticu pue a la vez partir de un soporte que necesita los comentaos 40 €/mes y la firma del contratu de privacidá?. Pero también mas coses, como: a) la relacion ente l´ambitu territorial físicu y el virtual, y b) l´idioloxía de fondo.
El ámbitu d´usu del español ye tan grande que fai que les iniciatives de usu colectivu se vean desbordaes por excesu relativu ente el soporte técnicu y el númberu d´usuarios. En cambiu, l´ambitu de l´asturianu ye pequeñu como pa que les iniciatives que guañen darreu esporpoyen. Sin embargu, igual que´l agricultor non se dedica a semar paniegues en base a que se dean bien, estos nuevos revolucionarios podíen non conformase con seguir la corriente. La barrera idiomática existe en si misma, pero segregar a la parte mayoritaria de los hispanofalantes non ye serio, y dexar pa barbechu l´usu de les otres llíngues de l´estau, oficiales o non, filtraes polos servicios d´intelixencia o no, pues poco menos serio.
Nos actos reivindicativos surxios últimamente suel aparecer xente cola mázcara de V. El símbolu son pexes pequeños que tos xuntos formen un pexe grandón, como na película. La peli ta perbién fecha, pero nel comic-book orixinal, solo Evey se llega a poner la mázcara, y solo esti cambiu, que camuda l´sentiu de la novela, fue suficiente como pa que Alan Moore renegara del film . Non hay d´escaecer que´l movimientu 15-M se ta definiendo dientro del paradigma del sieglu XX: el crecimientu continu-u de la economía enes sus diferentes modalidaes de liberalismu, por muy sostenible que lu vendan. Vien dao pola supremacía económica y técnica anglosajona, olvidando que ye un sistema que´sporpolló n´un contextu onde el límite territorial era desplazable: primero pa les colonies, pal oeste americanu y por último pa la versión actualizada del colonialismu: l´imperialismu. Ye la edá del motor, simbolizada, como no, pol automovil.
Como no podía ser d´otru modu, nésti blog fálase de bicis... ¿non habría que dir pensando en dir faciendo carriles bicis? Si tenemos paro y problemas col preciu el combustible ¿por qué non se fala de la bici? Los materiales no son caros ni externos. No será l´paradigma americanu pero dir en bici non tien porqué ser tan malo.
Los movimientos que surxan de los nuevos médios de cominicación son experimentales ¿quien hubiera predicho por exemplu l´exitu la wikipedia?. Pero, hasta el momentu, los llamamientos históricos que llamaron a convertise en un pexe nacional que forme parte de otru pexe suena mas a “gobiernu de concentración” o “Nueva España” que a una democracia con muchos tipos de “pexes”. El rechazu al “perroflautismo” podía ser un indicador, así que yo toi poniéndome les piles, pa dir proponiendo nuevos eslóganes, como “Democracia Unversal Ya” “Daros de BajaYa” o “Dir en Bici Ya”.
Wednesday, June 08, 2011
Allgäuer Alpen y Zugspitze
![]() |
| De Garmisch |
Como resultao de dir a acompañar y sofitar la participación de cuatro coyacios ena Trans Germany 2011, pude tener tres xornaes pa dir viendo esta parte ya bien alexá de los Alpes.
La actividá quedome dividia en dos llugares: alrededores de Oberstdorf y la zona del Zugspitze, con dos días cada uno. Por el medio llovió a cántaros, así que con mantener la ropa seca y mas o menos límpia fue suficiente.
La ruta mas importante fue la primera, de lunes. Tras calentar por los alrededores de Sonthofen, subí a Oberstdorf por una senda ciclo-turista fluvial de gran anchura y muchísimes bicis, también alguna eléctrica que cuesta mantener a raya. Tras fotografiar el trampolín de saltos d'esquí, seguí subiendo pol mismu riu hasta Spielmansau, por una carreterina cuyu usu ta limitau, donde atopamos la “marca” del pasu de caballos. Mas adelante ya vi que el responsable era el noble bruto que tiraba de un carro tradicional, turisticu por supuesto, que baxaba del chalé de Spielmansau cargau de xente. Tras cargar agua en la fuente al pie de les diferentes terrazes del chalé, continué ruta por la pista que al poco se acabó, pa dar pasu a un senderu prácticamente inciclable, pero balizau con les marques de “Via Alpina”, ruta que figuraba en el mapa 200000 general del tirol que me servia de orientación. Esti senderu era previsible que no tuviera autorizau pa baxalu en bici, así que dao que había recientes marques de mantenimientu (fesoria), traté de ir recordando como se decía “non ví que hubiera señales que prohibieran dir en bici” o bien “en realidá la bici la llevo tol ratu a llombu” en inglés, por si el guarda tenía a bien aceptar explicaciones, encima en llingua foriata.
En fin, la subida a la cabaña (cabañona, ye mayor quel refuxu Urriellu) Kempter, o sea Kempter Hutte, ye espectacular, con algunos pasos protexios con cable y con bastantes lápides y recuerdos a montañeros fallecios, aunque sospecho que por causes diverses relacionanes o no cola montaña. De la Hutte al collau que da la parte austriaca ye un plis: el collau Mädalejoch a 1973. Cinco la tarde, bocata de atún, ropa a secar y reflexión meta-física sobre la situación, tiempos y posibles dificultaes. La suma de factores a tener en cuenta sale positiva, mas que nada porque en Sonthofen me esperen provistos de furgo con GPS y mantengo cobertura, así que voy baxando, trialeando a veces y otres muches cargando con la ligera montura de material orgánicu que me acompaña en esta ocasión. La verdá que portar una bici de 9 kilos, en especial si como la mia tien muchu sitiu pa apoyar l'hombru y encima redondeao, ye muy diferente y apenes dificulta la marcha. La parte austriaca no parez estar tan “refalfiada” en cuanto a mantenimientu, por lo que no me preocupo mucho de que la ruta estea “verboten”. Finalmente la senda se convierte en pista, con una garganta espectacular que se ve en les fotos. La pista lleva a Holzgau (Folgau pa memorizar), y dao que el regresu en sentidu horariu no lu vi asegurau, y que amenazaba tormenta, lu fixe en sentidu inversu, unos buenos 80 km, que la bici de carreres de devoró sin contemplaciones, pasando aunque por carretera por llugares perguapos como la estación nórdica de Tannheim, donte atopé la carretera empapada por la nube que había caído poco antes, o el propiu Bad Oberdorf. Hora de llegada, casi las 9.
Al día siguiente, a las 11 otra vez encima la bici, objetivo, Rohrmoos, a poder ser en travesía circular . Rohrmoss ye un montaje parecíu a Spielmansau, están marcaes multitú de rutes tanto de bici como pa andar. Esí día no libré la tormenta y me tuve que atechar casi dos hores baxo l´aleru de una casería (donde no había nadie, no sé porqué). De la casería (en la carretera del pasu de Riedbergpass) fixe algo de escursión pel monte, d´afechu casi subo un monte muy balizau llamau Piesenkopf, pero la lluvia volvió a arreciar y tuve que buscar la baxada en una mayá que me vi obligau a atravesar pisando la pación, -en terrenu de llamuerga, por cierto-, ya que el senderu no había manera atopalu. Allí, aunque allí tamos nel Allgäu, taba paisano segando paniegues cola máquina segar, vestiu de tirolés hasta el sombreru. Curiosamente taba un neñu ayudando cola gadaña. Dao que yos estaba pisando el pastu, no fixe muncho por buscar conversación ni techu, y me conformé con que non me dixeren na. A partir de la mayada, atopé otra trialera preciosa (trac pendiente de colgar) que pensé que me llevaría ya a Rohrmoss, pero en cambiu me devolvió a la misma carretera, pero pasando por una casería de vaques pardes (Braunvieh), increíblemente seleccionaes ya que vi separaos dos rebaños de xates y nuvilles exactamente del mismu tamañu. Les ratines d'esta parte de Baviera, el Allgäu, son vaques hoy en día muy evolucionaes, tanto ye así que, de no ser pol pelu del color de la estraza, pensaría un que son vaques pintes, pues tienen el pelo corto y la cabeza, descornada en tos los casos, mas pequeña y casi sin pelu nes oreyes. Tampoco son tan simpátiques como les nueses o les llioneses, pero taben prácticamente toes al pastiu, incluso esi día que llovió a cantaraes, y vese buen nivel de vida. La maquinaria ye bastante ruina aunque bien conservada, posiblemente l'afayadiza, lo que contribuye a dar a les caseríes un aspeutu como de llibru infantil. Ena que aparé, s'ufierta venta directa de diferentes productos llacteos. Al igual que n'otros lugares de alpes o pirineos, tampoco se podría decir que exista una simbiosis perfecta ente el mundu del campu y la industria turistica, pero vese que lo intenten: Esquí en Oberstdorf onde tan balizaes rutes de branu que pasen por una casería que ufierta productos en venta direuta. Son dos tipos de baliza. Una, la de la senda fluvial, ye de tipu mas urbanu y consiste en una felecha mas llarga. La de les rutes de montaña ye mas pequeña pero, en xeneral, en ambes destaca el llugar o localidá al que mos dirixe, dexando en llugar secundariu la numeración al que pertenez el senderu. Ena ruta fluvial, siempre atopamos señales que te manden pa Oberstdorf o pa Sonthofen, destinos finales, pero en les del monte el topónimo corresponde al llugar inmediatu, no al de destino. Esto fai que seya mas dificil orientase, si solo disponemos de un mapa xeneral, pero a la vez fai que tomen importancia les caseríes y llugares de la ruta, aparte de que la señalización, tanto pola su forma como por el contenidu, forma parte tantu de la señalización llocal como de la orientada a los montañeros.
Una vez mas, tomé la opción asfaltada antes que la corta pa pasar por fin por Rohrmoos. Desde Austria, ye una carretera de usu limitau que envede ser un coyau ye una especie de brecha con un pasillín llanu en la parte superior, todo muy turístico ello.
Tocáronmos unos días con sol picantón pela mañana, darreu de ñublu y a vegaes tormenta pela tarde. El miercoles orbayó tol día, y taba ente fresco y frio.
El xueves pela tarde otra vez tiempu llibre. Leermos, ena parte austriaca, al pie del Zugspitze que tuvo la boina puesta tol día. Ruta de media montaña por tanto. Justo al sur del techu de Germania, subiendo por una estación d´esquí, se pasa por un coyau que separa de la montaña que corresponde a Telfs, en la carretera de Innsbruck. Ruta por tanto circular alredeor de esta montaña. El pasu, super-turísticu, en la parte de Leermos (Ehrwald en realidá) la xente sube en remonte y ena contraria en coche hasta Tillfuss. Todo eso ye el accesu por la cara facil del Zugspitze, la cara del glaciar. Pero el día deparaba mas sorpreses que un monótonu regresu por carretera: llegando a Telfs, hay que baxar bastante, unos 500 mts, y envede por carretera, ta balizao un senderu que se mente por un barranco, faciendo zetas. Posiblemente tea regulao pa les bicis, pero a partir de media baxada está muy rodao, y con multitú de variantes. Telfs no ye un sitiu turísticu ni muy guapu, pero desconozco a que se dediquen. Queda el Fernpass, donde me atopé con un tramu de la Via Claudia Augusta, incluida una venta en plena subida, tremenda. La ruta tien varies variantes y a mi tocome una con subida casi trialera, tremenda y recomendada enes balizes pa la bici. El Fernpass ye un pasu importante, al menos viendo los túneles que tienen montaos, y en la parte superior hay un montón de variantes por ambos laos, con un par de llagos (-see pa ellos) y variedá de senderos donde se ven permanentemente marques de bicis. Forzando un poco (acabé otra vez al oscurecer) atopé algún senderu buenu, alrededor del llagu, así como una baxada excesivamente dificil incluso caminando y algún tramu que tuve que conectar pola carretera xeneral, muy peligrosa pal ciclista.
El Zugspitze ye un monte muy guapu, que apenes se dexó ver, únicamente el viernes pela mañana. Sobreesplotau como ta de teleféricos y trenes cremallera, no se me arregló ni siguiera acercame a ver el glaciar, teniendo que conformame en Garmish con visitar el pueblu y subir corriendo al monte que teníamos encima el camping-aparcamientu, que tamién tien remonte. Dao que allí me agarró una nueva tormenta (descargó justo al bajar), se ve que forzar mas aún hubieran sido ganes de armala.
Dexo pendiente enllazar la crónica de los compañeros en la Trans-Germany “zweitausend elf” una gran carrera, así como les sus fotos.
Pa los que quieran saber mas, n'esti foru hay una descripción del Allgäuer Alpen
http://www.sistemacentral.net/foro/viewtopic.php?t=6180
La mi Trek 970 Singletrack, 1992
![]() |
| De Mi Trek 970 |
Déxovos cola pequeña galería (tenéis que calcar) de la mi Trek 970, en el su estau mas o menos orixinal. Ta mercada nun "trocatlón", a donde llegó muy mal mantenida pero con mucho menos usu del que aparentaba, estando impecables los rodamientos principales, que desmonté a fondo.
Esta bici destacaba pola su relación calidá-preciu (unes 130 mil pesetes), pero no era apreciada pa competición debido no tanto a que objetivamente fuera una bici lenta como a que, de serie, la bici ta preparada pa un usu ciclo-turista, pues cuenta con toes les rosques necesaries y alguna no necesaria también. En cuanto a geometría, pa competicion sobra-i mediu centímetro de vaines (mide 43), pero, en contra de lo que predicaben les revistes de la época, el restu ye correcto, en especial la angulación de dirección y asientu (71º y 73º). La potencia Matrix (que monto actualmente, una vez restaurada), ta angulada hacia arriba, pero debido a lo corto de la forcá la posición ye idéntica a la de la mi bici de carreres.
El principal motivu pol que aprecio la bici ye pola construcción del cuadru en base a tubos de acero cromoly True Temper, xunios con unos racores sobrios pero muy bien diseñaos, en especial el de sillín que ye espectacular. Ignoro el pesu del cuadru sueltu, pero evidéntemente, viendo el de la bici completa (sub-12 con forcá ríxida y los pedales de la foto), está mas que bien.
La bici considérola una semi-clásica debido a que cuenta ya con dirección 1 1/8", mandos Rapid Fire plus y de serie venía con SPD. Yo soy usuariu de Time y a falta de un pedal de la época monté el mas cásicu de los pares que tengo.
Capítulo aparte merez la forcá: esta bici ye reconocía por venir de serie con una Tange Big Fork. Sin embargo yo diría que esa forcá ye excesiva tanto en rigidez como en medides. No tuve oportunidá de medir dicha forća, pero toi casi seguru de que-i sobra al menos un centímetro pa que la bici recobre la geometría cola que fue diseñada, y que consta el el catálogo.
En cuanto a funcionamientu, forcá aparte, ye perfectu. No ye una bici agresiva baxando, pero, salvo porque ye excesivamente ríxida, defiéndese. En cambiu, pa tiraes llargues, de 4 o mas hores, ye mucho mas cómoda que lo que sería una bici de competición, ya que la estabilidá de la bici ye mas propia de una bici con rueda 28" que de 26". El triple platu solo ye posible facelu funcioar correctamente con un eje mas llargu del que admiten les mis rodilles. Pa colmo, cuando el cambiu a platu pequeñu funciona correctamente, tien una exagerada tendencia a "chupar cadena". Esi ye el motivu por el cual, al mercar una bici d'esta época, ye fundamental revisar el puntu onde el cuadru pue llegar a tar dañau polos sucesivos chupazos.
Actualmente, la forcá ta camudada por una Spinner Fork ríxida de 40 cm, colo cual la bici sube infinitamente meyor y, lo que ye mas sorprendente, baja mas rápido y segura ya que la Mogul, a pesar de tar como nueva y bien ajustada, símplemente dificulta bajar. La otra modificación grave ye el cambiu del exe orixinal por un UN42 de cartuchu, de 118 mm (6-8 mas cortu que'l orixinal). Comentar que la caxa pedalier ye americana, de 72 mm, lo que no fue problema pa instalar un cartuchu estandar de 68, debio a la redundancia del diseñu del mismu, símplemente eliminando con un esmeril rotativu (5 minutos) el reborde de acero que fai tope nel llau derechu. La "cazoleta izda" que uso ye de pĺástico, y ella misma evita que se mueva el cartuchu, sin necesidá de fija-rosques. El sillín de la foto ye Avocet, ya que la bici la compré con un Flite. Los cierres de ruedes y sillín también los cambié por otros, lo más claśico que pude, ya que son un peligru y se abren bajando fuerte.
La bici la toi usando intensivamente, hasta 7 hores, únicamente procuro que no se moje ni embarre mucho. El cambiu 3x7 funciona estupendamente (salvo lo comentao de poner platu pequeñu), frena como un camión gracies al potenciador de maneta y zapates XTR y sobre todo ye agradable y rápida de usar. Quizá la única limitación ye que pese a la reducción de eje pedalier, el factor Q sigue siendo un pelo altu pa mi (160 mm), lo que xunio a que la bici trae 175 mm de biela ¡en una talla S! me limiten un poco en salides realmente llargues, pues temo lesioname. Desde el mi puntu de vista, ye una bici de funcionamientu modernu, y sin embargo una auténtica clásica.
Subscribe to:
Posts (Atom)















